Selon la ministre de la Modernisation de l'État, Alexandra Leitão, qui a présenté aujourd'hui la proposition au Parlement, ce programme «ultra simplifié» sera opérationnel jusqu'au 31 décembre, dans une phase expérimentale, et pourrait continuer à être appliqué ultérieurement.

Le programme prévoit que les décisions concernant les procédures avec diverses parties prenantes des entités publiques, concernant les demandes d'investissements publics et privés, telles que les licences demandées par des particuliers ou des entreprises, peuvent être prises plus rapidement, lors de conférences procédurales délibératives, qui peuvent être par conférence vidéo.

Ces conférences délibératives permettront «d'émettre simultanément tous les avis et actes administratifs nécessaires à la pratique d'actes finaux dans des procédures complexes impliquant plusieurs entités», a précisé Alexandra Leitão.

La règle s'appliquera également aux procédures impliquant des entités de l'administration directe et indirecte de l'État avec des autorités locales ou des intercommunales, qui auront des «conférences procédurales périodiques dans le cadre des Communautés intercommunales et des zones métropolitaines».

Ces conférences impliquant les municipalités seront convoquées par le président de la commission régionale de coordination et de développement respective.

Alexandra Leitão a souligné qu'il s'agit de profiter de la technologie pour gagner du temps dans l'analyse des processus et a veillé à ce que les particuliers et les entreprises ne perdent pas de garanties devant l'administration publique, et auront même une réduction des coûts.

Dans le cas des avis obligatoires, selon le ministre, il restera nécessaire que l'entité responsable de l'avis obligatoire et contraignant s'exprime en faveur lors du vote à la conférence.

En revanche, pour qu'une décision soit prise "il faut être présent qui doit émettre ces avis".

La proposition raccourcit également les délais de réponse des administrations publiques centrales et locales aux citoyens, a-t-il ajouté.

Pour Bebiana Cunha, du PAN, ce «Simplex SOS» est positif, mais le terme, jusqu'à la fin de l'année, «est trop court» pour que les entités s'adaptent à la nouvelle donne.

José Cancela Moura, du PSD, André Ventura, du Chega, et Cecília Meireles, du CDS-PP, ne comprennent pas l'urgence de ce diplôme, maintenant que la période d'urgence est passée et que les institutions fonctionnent déjà normalement.

Pour Cecília Meireles, un travail plus détaillé est nécessaire pour simplifier les procédures de discussion de la proposition dans la spécialité.

Paula Santos, du PCP, s'est dite préoccupée par la possibilité que le droit de vote puisse être exercé à distance, ce qui "ne semble pas la solution la plus appropriée".

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