La captation finale s’est élevée à 317 millions d’euros en 2021, soit la valeur la plus faible enregistrée ces dernières années, indique aujourd’hui un rapport du Conseil des finances publiques (CFP).

Selon le rapport « Évolution budgétaire des administrations publiques en 2021 », rendu public aujourd’hui, l’institution présidée par Nazaré Costa Cabral évoque, sur la base de données provisoires de la Direction générale du budget (DGO), que les captivations initiales sur les crédits de les dépenses effectives des services et organismes de l’administration centrale pour 2021, y compris celles de la réserve budgétaire, s’élèvent à 1 015 millions d’euros, auxquels s’ajoute 28 millions d’euros.

Les données indiquent que « ce nombre de captifs initiaux était le plus bas de ces dernières années, similaire à ce qui s’était passé en 2020 ».

Toutefois, la CFP note que cette situation découle également du fait que le décret-loi d’exécution du budget n’a pas été publié au cours des deux dernières années, « en vertu duquel des capitations supplémentaires sont généralement effectuées, notamment dans la rubrique des dépenses de personnel ». , dont les captations initiales étaient d’environ 200 millions d’euros en 2019 et n’ont pratiquement pas eu d’expression en 2020 et 2021.

Des données provisoires indiquent qu’en 2021, 726 millions d’euros ont été désactivés, les captives finales s’élevant à 317 millions d’euros, dont plus des deux tiers ont été consacrés à l’acquisition de biens et de services, précise l’institution.

« Il s’agit de la plus faible valeur de captives définitives enregistrée ces dernières années (par rapport à 2020, la baisse était de 56 millions d’euros) », souligne la CFP, indiquant que cette valeur de captives définitives correspond à 30,4% du total des captives initiales et d’exécution. , le ratio le plus bas depuis 2019.

Concernant la réserve budgétaire, correspondant à 2,5% du budget des dépenses de chaque programme budgétaire de l’Etat pour 2021, elle s’élevait initialement à 359,9 millions d’euros, dont 187,4 millions d’euros ont été utilisés.

La dotation provisoire approuvée dans le budget de l’État pour 2021 (OE2021) s’élevait à 493,2 millions d’euros, dont 473,9 millions d’euros ont été utilisés, avec seulement 19,4 millions d’euros restant inutilisés.

Les crédits restants centralisés au ministère des Finances s’élevaient à 920 millions d’euros dans le budget et avaient une exécution de 735,9 millions d’euros, soit 184,1 millions d’euros en dessous des prévisions.

Selon la CFP, la dotation destinée à financer les dépenses imprévues de la pandémie était la seule entièrement mise en œuvre, mais la dotation destinée au règlement des passifs non financiers de l’administration centrale avait un taux d’utilisation élevé (92,1%).

Le rapport note également que la moitié de la dotation relative à la contribution nationale globale a été utilisée, alors que la dotation correspondant à IVAucher présentait un degré d’exécution de 27,2%, puisque 54,4 millions d’euros ont été exécutés, dont 6,9 millions d’euros ont été alloués à l’opérationnalisation de ce programme.

AAT // CSJ