Entre aujourd’hui et mardi, les députés communistes organisent des journées parlementaires, à Lisbonne et à Setúbal, les deuxièmes de cette législature, pour présenter des propositions alternatives dans des domaines tels que le travail, l’économie, la justice et la crise sanitaire.

Un an et demi depuis les dernières, tenues en décembre 2019, les journées parlementaires du PCP commencent aujourd’hui à 11h00, à la Casa do Alentejo, à Lisbonne, avec les interventions du secrétaire général, Jerónimo de Sousa, et du leader du groupe parlementaire, João Oliveira.

João Oliveira et les députés communistes António Filipe, Alma Rivera, Ana Serrano et Paulo Costa rencontreront la direction du Département des enquêtes et du Centre d’action pénale (DCIAP), à 14h00, et avec la Direction nationale de la police judiciaire (PJ ), à 16h00, à Lisbonne.

Au cours de l’après-midi, il y aura également des réunions entre les députés et les organismes représentant les travailleurs de la TAP, à Lisbonne, avec les pêcheurs, les ramasseurs de coquillages et les organismes qui les représentent, respectivement à Almada et Alcochete (district de Setúbal), ainsi qu’une réunion avec l’administration de l’hôpital de Setúbal.

Mardi, le voyage commence par une visite à 9h30 du chef de la chambre parlementaire et des députés António Filipe, João Dias et Paulo Costa au Laboratoire militaire des produits chimiques et pharmaceutiques, à Lisbonne.

Parallèlement, il y aura une visite des ateliers de Comboios de Portugal (CP), à Lisbonne, une rencontre à Seixal sur la mobilité dans le district de Setúbal, et une autre sur le développement régional de la péninsule de Setúbal.

À 17h00, une conférence de presse est prévue pour présenter les conclusions des deuxièmes journées parlementaires communistes de cette législature, à la Casa do Alentejo, à Lisbonne.

Vendredi dernier, dans des déclarations aux journalistes pour présenter les journées, le chef de la formation parlementaire du PCP a fait valoir que « le pays a de plus en plus besoin de preuves d’une politique alternative ».

Cette politique alternative que défend le PCP, a-t-il ajouté, est nécessaire à la situation épidémiologique et aux impacts qui résultent du covid-19 et compte tenu des « difficultés auxquelles sont confrontés les travailleurs, notamment avec les tentatives de limiter leurs droits et les licenciements collectifs en cours ».

João Oliveira a indiqué qu’il existe « des exemples évidents de mesures nécessaires pour faire face à tous ces problèmes et surmonter les difficultés nationales ».

Pour cette raison, les journées parlementaires du PCP, au cours des deux journées de travail, « reprendront quelques-uns des exemples les plus visibles et les plus évidents de la situation nationale et mettront en lumière les solutions qui existent pour une politique alternative qui réponde réellement aux problèmes « .

De l’avis du parlementaire, « beaucoup de ces problèmes sont immédiats, ce sont des problèmes actuels, mais ils correspondent aussi à des problèmes fondamentaux auxquels le pays est confronté depuis des décennies ».

Ces fléaux, « s’ils ne sont pas confrontés avec courage, détermination et les bonnes options politiques, ils peuvent difficilement être surmontés », a-t-il soutenu.