Le Parlement débat aujourd’hui de la proposition du Gouvernement comportant des mesures d’urgence visant à contenir la hausse des prix de l’énergie et de l’agroalimentaire et de 13 projets de loi et résolutions dans le domaine alimentaire, agricole et énergétique.

Le débat, qui doit débuter à 10h00, débute par la présentation de la proposition du Gouvernement qui envisage la suspension des plafonds minimaux des taux minimaux de la taxe sur les produits pétroliers (ISP) applicables au gazole et à l’essence sans plomb, à condition que ce peut être fixé « jusqu’à un taux minimum de zéro euro ».

L’objectif est de créer une marge de manœuvre pour répercuter dans le PSI l’effet équivalent qui résulterait d’une baisse du taux de TVA sur les carburants de 23% à 13%.

Parmi les mesures exceptionnelles et temporaires préconisées dans la proposition du gouvernement figure également l’exonération de la TVA sur les engrais et les produits d’alimentation animale, « lorsqu’ils sont utilisés dans des activités de production agricole ».

La proposition, avec entrée en vigueur prévue le lendemain de la publication de la loi, restant en vigueur jusqu’au 31 décembre 2022, prévoit également la publication d’un rapport trimestriel contenant des informations sur la formation des prix de vente des carburants aux public par l’Autorité de régulation du secteur de l’électricité (ERSE).

PCP, IL, BE et Chega ont toutefois présenté un ensemble d’amendements à la proposition du gouvernement qui seront soumis à un vote dans la spécialité aujourd’hui.

Le PCP a présenté dix diplômes, notamment pour la création d’un groupe de travail, constitué par le gouvernement, pour élaborer un plan visant à assurer la production alimentaire au Portugal, que le parti appelle «souveraineté alimentaire».

Un autre projet de loi du banc communiste prévoit l’augmentation de la capacité du pays à produire et à stocker des céréales, à travers la création d’une entreprise publique de collecte et d’approvisionnement en céréales, qui garantit des niveaux d’approvisionnement de 50%, ainsi qu’une stratégie transversale qui identifie les caractéristiques du sol dans chaque région et comment mieux en tirer parti.

Parmi les projets de loi présentés pour faire face à la hausse des prix des carburants, il y en a un rédigé par les communistes pour fixer des prix de référence pour « lutter contre la spéculation » et réduire les prix du carburant et du gaz de pétrole liquéfié (GPL), par la suppression du « fret ». » dans la définition du prix de référence du pétrole.

Toujours dans le domaine des carburants, PCP et BE ont tous deux présenté des projets de loi pour mettre fin à la surtaxe FAI et éliminer la double taxation des carburants.

Au vu de l’augmentation du prix des carburants, le banc communiste a également présenté un projet de recommandation au gouvernement pour la création d’un soutien extraordinaire au gazole coloré, empêchant les bénéficiaires de payer plus cette année qu’ils n’ont payé en janvier 2021. diplôme, le PCP suggère également l’inclusion des sapeurs forestiers dans le soutien au diesel.

L’Initiative libérale a présenté un projet de loi visant à réduire à 6 % la TVA sur l’électricité et le gaz (y compris le propane, le butane et leurs mélanges, embouteillés ou canalisés).

Chega recommande à l’exécutif de promouvoir une campagne qui informe les consommateurs et leur permette de suivre l’évolution des prix du carburant.

Les députés débattront également de la proposition du Gouvernement de modifier la loi de cadrage budgétaire, s’agissant du régime transitoire d’exécution budgétaire, supprimant diverses dépenses de la limite des douzièmes, et qui vise à « assurer que les délais de dépôt des différentes étapes du budget de processus sont compatibles avec la date de début des fonctions gouvernementales ».

Il y aura également un projet PAN sur l’adaptation de la loi-cadre budgétaire aux dispositions de la loi d’orientation climat.

Avant la période des votations régimentaires, le Programme National de Réforme (PNR) 2022 sera encore débattu.