Le président de la République a opposé son veto aujourd'hui au diplôme du Parlement qui étend le soutien social extraordinaire aux dirigeants de micro et petites entreprises et aux entrepreneurs individuels touchés par la pandémie de Covid-19, invoquant des doutes sur la constitutionnalité pour une éventuelle violation du «frein à la loi».

Dans un communiqué adressé aux médias après la connaissance de cette décision de Marcelo Rebelo de Sousa, le président du CDS-PP déclare vouloir «mettre fin une fois pour toutes à cette discrimination».

"Le CDS présentera aujourd'hui une proposition qui vise à étendre le" licenciement "simplifié à tous les partenaires de gestion, non seulement des micro et petites entreprises, mais aussi des moyennes entreprises, pour être voté dans le budget rectificatif", ajoute Francisco Rodrigues dos Santos.

Pour le président des démocrates-chrétiens, "le pays n'a pas besoin d'un frein, mais de la construction de bonnes solutions".

"Nous espérons que la magistrature parlementaire du PS et le gouvernement profiteront de cette dernière opportunité pour ne pas constituer une force de blocage sur l'aide aux gérants de ces entreprises, qui représentent environ 96% de notre tissu économique", souligne également le leader du CDS.

Dans la note, Rodrigues dos Santos souligne également que «le CDS a été le premier parti politique à défendre cette mesure profondément juste du point de vue social, car les associés dirigeants sont également des salariés des entreprises, souvent les seuls, et qui jusqu'à présent sont être complètement oublié et méprisé par le gouvernement ».

Dans la lettre adressée au Parlement, publiée sur le site Internet de la présidence de la République, Marcelo Rebelo de Sousa déclare que «cet élargissement – d'ailleurs socialement pertinent – a soulevé, cependant, des doutes sur la constitutionnalité, en raison d'une possible violation de la« loi sur les freins », lorsque peut entraîner une augmentation des dépenses prévues dans le budget de l'État pour 2020, dans la version toujours en vigueur ».

Le chef de l'Etat considère ensuite que «le projet de loi de finances rectificative pour 2020, qui est en discussion à l'Assemblée de la République pourrait, peut-être, permettre de surmonter cette objection de constitutionnalité», et souligne que «le délai de soumission des propositions d'amendements, afin de faire l'objet d'un débat et d'une quasi-acceptation par le gouvernement, ne prendra fin que demain (mercredi) ».

Le diplôme en question, texte final présenté par la commission de l'économie sur la base des projets de loi PSD, PEV et PAN, a été approuvé lors d'un vote global final le 28 mai, avec l'opposition du PS et des votes favorables du bancs restants, et a procédé aujourd'hui au Palais de Belém.

Le diplôme opposé par le veto du président de la République prévoyait qu'un accompagnement était accordé «avec les adaptations nécessaires, aux dirigeants de micro et petites entreprises, qu'ils aient ou non une participation dans le capital de l'entreprise, aux entrepreneurs individuels, ainsi qu'aux membres des organes statutaires des fondations. , les associations ou coopératives aux fonctions équivalentes à celles qui sont exclusivement couvertes par les régimes de sécurité sociale en tant que tels ».

«Pendant la période d'application de cette mesure, le travailleur indépendant a droit à une aide financière d'une durée d'un mois, renouvelable mensuellement, jusqu'à un maximum de six mois, correspondant au montant de la rémunération comptabilisée comme base contributive, dans la limite de valeur minimale de l'indice de soutien social »(qui est de 438,81 euros en 2020), fait référence au texte final.

FM (SMA / DF / IEL) // JPS