Selon une source officielle de l’IEFP à Lusa, « à ce jour, environ 47.200 demandes ont été reçues » et « des paiements ont déjà été effectués auprès de 10.300 entités, pour un total de 55,4 millions d’euros ».

Interrogée sur la différence entre le nombre de candidatures et le support payé, la même source a indiqué que « les candidatures ont été régulièrement analysées et payées, et l’IEFP a mobilisé une grande équipe technique à cet effet ».

« Les retards ponctuels sont essentiellement dus à la nécessité d’obtenir des éclaircissements/informations complémentaires de la part des employeurs », a ajouté l’IEFP, estimant que les versements « pourraient intervenir principalement jusqu’à fin juillet ».

Selon les données de l’institut, sur les 10 300 aides versées, 9 830 font référence à la nouvelle mesure incitative et 740 à l’aide simplifiée, qui ont reçu respectivement 44 470 demandes et 2 730.

L’IEFP précise également que « toutes les candidatures reçues à ce jour se sont inscrites dans la modalité du double de la valeur du SMN. [Salário Mínimo Nacional]”.

L’encouragement à la normalisation s’adresse aux entreprises en crise qui ont eu recours au « licenciement » simplifié ou pour soutenir la reprise progressive au premier trimestre de l’année et comporte deux modalités différentes.

En cas de demande jusqu’au 31 mai, l’intéressement a la valeur de deux SMIC (1 330 euros) et est versé par paliers sur six mois, plus le droit d’exonérer de 50 % le paiement des cotisations sociales à la charge de l’employeur.

À son tour, la mesure prévoit que, lorsqu’elle est demandée entre le 31 mai et le 31 août, l’incitation a la valeur d’un salaire minimum (635 euros) et est versée en une seule fois.

L’aide est versée pour chaque travailleur qui a été couvert par une aide en cas de « licenciement » ou de reprise.

L’aide simplifiée aux micro-entreprises pour le maintien de l’emploi consiste en l’attribution d’une aide financière de deux salaires minima pour chaque travailleur couvert par le « licenciement » ou par l’aide à la reprise, payée par paliers sur six mois.

L’accès aux deux aides prévoit l’interdiction des licenciements collectifs.

Le paiement de la nouvelle incitation à la normalisation sous forme de deux salaires minima est effectué en deux versements, le premier versé dans les 10 jours ouvrables à compter de la date d’approbation de la demande et le deuxième versement est versé dans les six mois.

Quant au soutien simplifié aux micro-entreprises, le paiement s’effectue en deux versements, le premier versé dans les 10 jours suivant l’approbation de la demande et le second dans les six mois à compter de cette date.

Les employeurs qui, au cours du premier semestre 2021, bénéficient d’un accompagnement simplifié et qui, en juin, sont restés en situation de crise économique, et qui, en 2021, n’ont pas été en ‘licenciement’ ou en accompagnement à la reprise Ils peut également demander, entre juillet et septembre, une aide complémentaire à hauteur d’un SMIC, qui sera versée en une seule fois, dans les 10 jours.

L’IEFP peut, dès aujourd’hui, vérifier officieusement le retrait des entreprises de l’incitation à la normalisation de transition pour accompagner la reprise, selon une ordonnance publiée ce jour.

DF // JNM