Le gouvernement considère qu’il y a des avancées de négociation dans sept des neuf propositions présentées par le Bloc de gauche comme fondamentales pour la faisabilité du budget de l’Etat et seulement dans deux il suppose qu’il n’y a pas d’approximations.

Cet état des lieux concernant les négociations avec le Bloc de gauche pour la faisabilité générale du projet de budget de l’Etat pour 2022, un vote prévu mercredi, est contenu dans un document de travail de l’exécutif, auquel l’agence Lusa a eu accès aujourd’hui.

Sur les neuf propositions présentées par le Bloc de gauche, selon le gouvernement, seules aucune approximation n’est enregistrée concernant le rétablissement des 25 jours de vacances dans la loi et l’abrogation du facteur de soutenabilité et le recalcul des retraites.

Dans le domaine de la santé, en termes de dévouement total et d’autonomie pour l’embauche au sein du Service national de santé (SNS), l’exécutif de la minorité socialiste signale que jeudi, en Conseil des ministres, le statut du NHS a été approuvé.

« Parmi bien d’autres sujets qui sont venus à être revendiqués par le secteur, les incompatibilités entre le public et le privé pour ceux qui sont en plein dévouement se sont renforcées. En terme d’autonomie [de contratações], il y a eu une première avancée dans la proposition budgétaire en général pour les contrats de remplacement. Hier [na quinta-feira] une deuxième avancée a été introduite dans le statut du SNS, étendant cette autonomie pour combler le personnel », renvoie dans le document.

En réponse à la demande des Blocistas pour la création d’une carrière d’auxiliaire de santé, le gouvernement soutient qu’au cours des négociations, il a « signalé » une position de « disponibilité ».

Le gouvernement comprend qu’« il faut créer une carrière et ensuite, dans la négociation collective, en définir les détails, le contenu fonctionnel et la rémunération ».

S’agissant de la mesure prise par le Bloc de gauche pour rétablir les 30 jours d’indemnités de licenciement, qui était en vigueur dans le droit du travail jusqu’en 2012, l’exécutif considère qu’il y a un rapprochement pertinent à l’issue du Conseil des ministres de jeudi équitable. .

« Il y aura une extension de l’indemnisation à 24 jours par an en cas de rupture des contrats à durée déterminée ou à durée indéterminée – un principe qui est déjà inclus dans le projet de loi modifiant la législation du travail, dans le cadre de l’agenda du travail décent « , précise le document.

Toujours par rapport à une autre des propositions des bloqueurs dans le domaine du travail, le gouvernement considère qu’il s’est dirigé vers le remplacement des valeurs de rémunération des heures supplémentaires en vigueur jusqu’en 2012, bien qu’à partir de 120 heures par an : « Première heure, sur le travail jours, majoration de 50 % ; à partir de la deuxième heure, 75 % ; les jours de repos et les jours fériés, 100 %. Jusqu’à 120 heures, le régime actuel est maintenu », est-il précisé.

En matière de rétablissement du principe de traitement plus favorable, le gouvernement souligne que des progrès ont été accomplis.

« L’extension du principe de traitement plus favorable aux situations de télétravail et de travail via des plateformes est déjà incluse dans la proposition de l’IE visant à modifier la législation du travail, dans le cadre de l’agenda du travail décent, approuvée jeudi par le Conseil des ministres », a-t-il déclaré. dit le gouvernement.

Quant à l’abrogation de l’expiration unilatérale des conventions collectives de travail, l’une des principales revendications du Bloc de gauche, l’exécutif met en avant les changements qu’il a annoncés en fin de semaine dernière.

« La suspension des périodes de validité des conventions collectives déjà en vigueur est prolongée jusqu’en 2024 pour éviter les écarts de couverture suite à la pandémie. L’arbitrage nécessaire est renforcé, permettant à l’une ou l’autre des parties de suspendre la déchéance des conventions, évitant les écarts de négociation », justifie l’exécutif.

S’agissant des propositions du Bloc de gauche ayant un impact sur la Sécurité sociale, le Gouvernement note ici qu’une seule des deux est « à l’étude » et concerne le relèvement de l’âge personnel de départ à la retraite.

En termes de mesures complémentaires – c’est-à-dire non revendiquées directement par les bloquants dans le cadre des négociations en cours -, liées au renforcement de la protection sociale des travailleurs, l’exécutif met en exergue l’ensemble des mesures qui s’inscrivent dans le cadre du « Travail décent Agenda », donc comme le statut des professionnels de la culture.

« Le Bloc de gauche a également reçu une note qu’il serait disponible pour mettre en œuvre son projet de loi qui met en place la responsabilisation de la chaîne d’embauche, l’un des thèmes qui a été mis en avant par ce parti » en matière de lutte contre la précarité de l’emploi, ajoute-t-on dans le document du gouvernement.

Samedi, le gouvernement rencontre à nouveau le PCP et le Bloc de gauche dans le cadre des négociations pour la faisabilité du budget 2022.

Dimanche, le Bloc de gauche réunit sa Table nationale, la plus haute instance du parti entre les congrès.

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