«En 2021, les travailleurs bénéficiant d'une aide extraordinaire au maintien des contrats de travail en situation de crise des entreprises prévue par le décret-loi n ° 10-G / 2020 du 26 mars (licenciement simplifié), et pour le soutien extraordinaire à la reprise progressive d'activité des entreprises en situation de crise des entreprises (…) ou autres qui leur succèdent, et pour la réduction ou la suspension en situation de crise des entreprises, aux termes des articles 298 et suivants du Code du travail ( «licenciement traditionnel»), ont pleinement assuré leur rémunération brute normale jusqu'à un montant égal à trois fois la rémunération mensuelle minimale garantie », lit-on dans le texte de la mesure souscrite par les députés PS.

Cette proposition modifie celle initialement proposée par le PS dans laquelle, sous forme d'autorisation législative, il a déterminé que, tout au long de 2021, le gouvernement procéderait à la création, à la modification ou à l'extension d'un soutien extraordinaire à la reprise progressive de l'activité, assurant la paiement intégral de la rémunération, dans la limite de trois salaires minima.

Le nouveau texte abandonne l'intention de procéder à cette mesure par une autorisation législative et étend le paiement intégral aux situations de «licenciement» ou pour soutenir la reprise progressive.

De cette manière, le PS est plus proche de la position défendue par le PCP, qui a refusé toute baisse de salaire pour les travailleurs confrontés à des réductions d'heures suite à l'effondrement des activités des entreprises, en raison de la pandémie.

C'est l'une des mesures qui sera encore votée dans le cadre du processus de vote dans la spécialité OE2021.

Une source gouvernementale a déclaré à Lusa que la mesure représentera une augmentation des dépenses d'environ 60 millions d'euros par mois par rapport au montant dépensé pour les régimes actuels, dans lesquels les travailleurs maintiennent une sorte de réduction de salaire.

La proposition détermine que, afin de s'acquitter du paiement intégral susmentionné des travailleurs se trouvant dans ces situations, le gouvernement «procède à la création, à la modification ou à l'extension, dans le cadre de la pandémie de la maladie covid-19, un soutien extraordinaire à la reprise progressive de l'activité dans les entreprises en situation crise économique avec une réduction des heures normales de travail et établit des limitations sur les licenciements et la distribution de dividendes ».

Dans le but d'accéder à un accompagnement exceptionnel pour la reprise progressive d'activité avec réduction de la durée normale de travail, «la situation de crise des entreprises est définie en fonction de la rupture de facturation», avec les limites de la réduction temporaire du temps de travail définies en fonction de ce pause de facturation.

Le gouvernement fixera également des limites à «la résiliation des contrats de travail et le début des procédures respectives par l'employeur couvert par le soutien à la reprise progressive d'activité» et que «le même employeur ne peut distribuer de dividendes sous aucune forme».

Dans le cadre des mesures de lutte contre la crise provoquée par la pandémie, le licenciement dit simplifié (aide au maintien des contrats de travail) était en vigueur, avec des conditions plus favorables pour les entreprises et un accès facilité, qui a pris fin en juillet, couvrant environ 105 mille entreprises et 850 mille travailleurs.

Avec la fin du licenciement simplifié en juillet pour la plupart des entreprises (puisque la mesure reste accessible à celles qui restent fermées en raison d'une détermination administrative), le gouvernement a avancé en août avec le soutien à la reprise progressive de l'activité économique ( connu, à son tour, comme «nouveau« licenciement »») et, dans l'intervalle, il a étendu les conditions d'accès pour permettre aux entreprises dont les pertes de facturation dépassent 75% de réduire les heures de travail de 100%.

Le licenciement prévu par le Code du travail permet aux entreprises en difficulté de suspendre les contrats de travail ou de réduire le temps de travail, les travailleurs ayant droit aux deux tiers de leur salaire, financés à 70% par la Sécurité sociale.

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