1-1-e1669908198824-png
le-syndicat-psp-pointe-du-doigt-une-discrimination-envers-la

Le syndicat PSP pointe du doigt une discrimination envers la GNR dans un diplôme sur la préretraite

Dans une note transmise aujourd’hui à l’agence Lusa, le SPP/PSP considère que le fait que le ministère de l’Administration interne (MAI), en 2022, « n’ait pas autorisé la préretraite du nombre annoncé précédemment de policiers révèle l’importance que la tutelle attache aux professionnels de la PSP qui ont passé leur vie à faire de leur mieux pour la société ».

« Des centaines et des centaines de policiers ont toutes les conditions pour pouvoir préretraiter, mais ils ne peuvent toujours pas le faire », dit le syndicat, soulignant la « discrimination négative inacceptable » par rapport à la décision de la GNR.

Vendredi dernier, les syndicats de la Police de sécurité publique (PSP) estimaient que l’arrêté gouvernemental autorisant le passage de 600 agents à la préretraite « est déjà en retard » et « est un nombre bien en deçà de ce qui est nécessaire ».

Pour remédier à cette situation, le deuxième syndicat de la PSP suggère que, « transitoirement, tant que ce problème n’est pas résolu », « une liste unique d’éléments de ces deux forces de sécurité (PSP et GNR) soit « créée – avec des diplômes identiques en ce qui concerne la pré-retraite -, afin que les postes vacants soient pourvus par ceux qui ont eu des conditions plus longues, quelle que soit la force de sécurité à laquelle ils appartiennent ».

« Les policiers ne peuvent pas continuer à être lésés par le manque d’attractivité de ce métier, le manque de candidats existants est de la responsabilité du Gouvernement », déclare le syndicat.

Pour le syndicat, il est « normal que le nombre de candidats à la PSP continue de baisser », puisque, « en plus d’être un métier très exigeant sur le plan personnel et familial, il n’est pas bien rémunéré, n’offre pas des conditions de travail adéquates ». conditions et ne permet pas à bon nombre de ceux qui ont déjà acquis ce droit de prendre leur retraite à l’avance ».

« Le SPP/PSP continuera à se battre pour que les policiers puissent prendre leur retraite selon les règles prévues par leur propre statut, c’est-à-dire dès qu’ils atteignent 55 ans et 36 ans de service et qu’ils sont informés en amont de la date de cette transition », plaide-t-il.

Sinapol, un autre des syndicats du PSP, qui a prévu une veillée mardi, à Lisbonne, pour manifester précisément contre ce problème, a été convoqué aujourd’hui à une réunion avec la secrétaire d’État du MAI, Isabel Oneto, qui a commencé vers 18h00 et le dont les résultats ne sont pas encore connus.

ARA // FPA

Articles récents