Le décret-loi publié aujourd'hui dans le Diário da República, pour entrer en vigueur mardi, modifie le soutien extraordinaire à la reprise progressive de l'activité dans les entreprises en situation de crise économique avec réduction temporaire de la période normale de travail, créé en août dernier. .

Les limites maximales de réduction du temps de travail sont modifiées par le décret-loi, créant la possibilité pour l'employeur avec une interruption de facturation égale ou supérieure à 25% de la réduire à un maximum de 33% à partir de ce mois et jusqu'en décembre.

Le régime créé en août ne prévoyait que des réductions d'horaire pour les pauses de facturation égales ou supérieures à 40% et égales ou supérieures à 60%.

L'amendement publié aujourd'hui ajoute, en plus de la limite de réduction de 33% pour les pertes de facturation égales ou supérieures à 25%, une réduction de 100% de la limite de VCN pour les employeurs ayant une perte de facturation égale ou supérieure à 75%, entre octobre et Décembre.

L'Institut de l'Emploi et de la Formation Professionnelle (IEFP), et le service de Sécurité Sociale compétent, procéderont, conformément au décret-loi, «à la vérification d'éventuelles accumulations indues de soutien, simultanées ou séquentielles, par un échange non officiel d'informations».

Le diplôme détermine également qu'à partir du 1er août, et à des fins d'inspection, la réduction de la période normale de travail est mesurée en termes moyens, par travailleur, à la fin de chaque mois, par rapport aux limites maximales de la période. les taux journaliers et hebdomadaires prévus dans le Code du travail ou dans un instrument réglementaire du travail collectif applicable.

Dans le préambule du décret-loi publié aujourd'hui, le gouvernement explique que le soutien extraordinaire au redressement progressif «fait l'objet d'une évaluation permanente, notamment du point de vue de sa portée et de son efficacité à répondre aux circonstances graves auxquelles est confrontée une partie pertinente de la agents »du marché du travail.

Le but de modifier ce soutien, précise-t-il, est de «mieux calibrer» cet instrument, de «renforcer le soutien» aux employeurs en plus grande difficulté, «d'étendre l'accès» à plus d'employeurs, d'améliorer la couverture et de renforcer les incitations »à la formation.

Le diplôme modifie les limites maximales à respecter dans la réduction de la période normale de travail, les règles applicables à la détermination de l'indemnité de rémunération due aux travailleurs et le régime de soutien accordé par la Sécurité sociale, la notion de situation de crise des entreprises considérée dans le champ d'application de la mesure et , également, le soutien complémentaire à accorder dans le cadre du plan de formation complémentaire.

La révision du concept de situation de crise des entreprises visait à élargir l'accès d'un plus grand nombre d'employeurs à la mesure, en commençant à permettre l'application de la mesure par les employeurs ayant des pertes de facturation égales ou supérieures à 25%, établissant dans ce cas une limite maximale de réduction du PNT 33 % qui, selon l'exécutif, entend «préserver la proportionnalité» dans la relation entre la situation de crise des entreprises et les limites applicables du point de vue de la réduction du PNT.

Le diplôme modifie également le régime du plan de formation complémentaire, augmentant la valeur de la bourse à laquelle ont droit les employeurs et les travailleurs et établissant que le plan de formation doit prévoir au moins 50 heures de formation.

Le régime de soutien à la reprise progressive de l'activité a été l'instrument qui a remplacé, en août, le «licenciement» simplifié.

VP (LT) // JNM

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