L’effet financier direct connu de la pandémie de covid-19 sur les administrations publiques était de 2 686 millions d’euros fin avril, selon les calculs de l’Unité technique d’appui budgétaire (UTAO).

« Jusqu’à fin avril 2021, l’effet financier direct connu des mesures de politique covid-19 sur le compte des administrations publiques portugaises (AP) s’élevait à 2 686 ME » [milhões de euros], peut-on lire dans un rapport connu aujourd’hui.

Le document, qui fait le bilan budgétaire de janvier à avril, précise que l’effort financier s’est réparti entre les mesures ayant un impact sur le solde global (2 302 ME), les dépenses sur actifs financiers (63 ME) et les mesures enregistrées en opérations extrabudgétaires. (321 moi) .

Quant aux opérations extrabudgétaires, la cellule coordonnée par Rui Nuno Baleiras précise que ce montant « n’affecte pas l’exécution budgétaire en comptabilité publique car les mesures politiques en question sont entièrement financées par des fonds communautaires dans le cadre des mécanismes de solidarité de l’Union européenne. Syndicat ».

« En opérations extrabudgétaires, le programme Apoiar est important, avec une dépense brute de 780 ME, mais qui, net des recettes déjà encaissées, se réduit à 299 ME, soit 11,1% du total des mesures covid-19 », précise l’UTAO. dans le document.

Concernant le solde global, il résulte de « l’effet cumulé des mesures qui se traduisent par des pertes de recettes (– 407 ME) et des augmentations de dépenses (+ 1895 ME) ».

Les pertes de recettes correspondent à 17,7% de l’effort budgétaire des mesures covid-19 et aux 407 millions d’euros de pertes, 117 millions d’euros sont des pertes définitives, 286 millions de reports et suspension des processus d’exécution, et trois millions de suspension des paiement des loyers dans les Administrations Régionales.

En dépenses, dans les mesures correspondant à l’impact sur le solde global (2 302 ME), celles destinées à la santé ont totalisé 407 millions d’euros (17,7%) et celles visant à soutenir l’économie ont atteint 1 896 ME (82,3%).

« Le premier a consommé 32,0% de l’allocation prévue dans le programme de stabilité et le second 49,3% », selon l’UTAO.

Les techniciens du Parlement précisent en outre que, « dans les mesures de soutien à l’économie, les domaines d’intervention ayant le plus grand impact budgétaire direct sont le soutien à l’emploi et le maintien de la main-d’œuvre (1 105 ME ; 48,0 % du total) et l’extension et l’exonération fiscale et contributive. (405 ME ; 17,6%), représentant ensemble 65,6% du total ».

En aide à l’emploi, la mesure ayant le plus d’impact a été le « licenciement » simplifié (337 ME ; poids de 14,6% au total), suivi par l’aide extraordinaire à la reprise progressive (315 ME ; 13,7%), l’incitation extraordinaire à la normalisation de l’activité des entreprises (157 ME ; 6,8%) et le soutien exceptionnel à la réduction de l’activité économique des travailleurs indépendants (153 ME ; 6,6%) ».

« Le domaine de la protection du revenu familial, qui fait également partie de l’axe de soutien économique, s’élevait à 310 ME (13,5%) », renvoie également l’UTAO.

Le déficit des comptes publics était de 4 845 millions d’euros jusqu’en avril, enregistrant une augmentation de 3 148 millions d’euros par rapport à la même période l’an dernier, a indiqué le 26 mai le ministère des Finances.

JE (LT) // CSJ

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