"Il y a eu un partage d'informations et, sans préjudice de certaines spécificités des communes, il a été convenu d'établir des lignes directrices communes qui prévoient la fermeture des établissements à 23 heures, à l'exception des établissements de restauration et autres", a expliqué le président de Lusa. CIMRL, Gonçalo Lopes.

D'autres activités sont également laissées de côté, comme les pharmacies, les cliniques, les bureaux, les centres de soins vétérinaires avec des services d'urgence ou des activités funéraires.

Le CIMRL rappelle également que, également dans les domaines de la restauration des centres commerciaux et des restaurants, cafés et pâtisseries à 300 mètres des écoles, quatre personnes par groupe ont été fixées comme limite de fréquentation maximale.

«Dans le reste, les règles fixées par le gouvernement s'appliquent».

Concernant les transports publics, Gonçalo Lopes a expliqué que le CIMRL a «cherché à soutenir et garantir la stabilité du service de transport public et, en termes de sécurité, dans le cadre des orientations de la direction générale de la santé du secteur».

En ce sens, il y avait une articulation dans le réseau de transports intercommunaux.

«Le réseau de transport public est concédé et régulé et dans cette mesure le CIMRL a une intervention pour surveiller l'offre de transport, articulant les flux de mobilité avec les différents opérateurs qui servent le mieux les usagers».

Ce dialogue implique également les groupes scolaires et les écoles non groupées, ainsi que les municipalités, afin d'articuler les besoins avec l'offre disponible.

«À partir de ce travail, il a été possible d'ajuster les horaires et de créer de nouvelles lignes qui s'adaptent mieux aux besoins de chaque municipalité et aux circonstances actuelles de la pandémie».

En effet, «un renforcement significatif de l'offre de transport a été convenu avec les principaux concessionnaires du réseau de transports en commun qui prend en charge les besoins accrus du transport scolaire, en respectant la capacité maximale des deux tiers de sa capacité», ce qui «représente un effort financier pour entreprises de transport et municipalités ».

Afin de faire face à l'augmentation des dépenses, le CIMRL «contribuera au déficit mensuel constaté, les ressources financières du programme dit d'Appui à la Densification et au Renforcement de l'Offre de Transport Public (PROTransP) étant mobilisées», a déclaré Gonçalo Lopes.

Le maire a cependant admis qu'en cette rentrée scolaire "il est naturel qu'il y ait des contraintes que les opérateurs, les communes et les écoles devront trouver les meilleures solutions".

EYC // SSS