Les cinq suspects, selon une source judiciaire citée par l'agence France-Presse (AFP), ont été arrêtés dans la banlieue de Paris, la capitale de la France, par des éléments de la police enquêtant sur des activités terroristes, lors d'une perquisition dans l'un des domiciles présumés du principal suspect du attaque, qui avait déjà été stoppée.

Au total, sept sont désormais soupçonnés d'avoir orchestré l'attaque, au cours de laquelle deux journalistes de la société de production documentaire PLTV, perpétrée rue Nicolas Appert, à côté du bâtiment abritant la salle de rédaction de Charlie Hebdo, ont été grièvement blessés.

Les deux journalistes blessés ne sont pas en danger de mort, selon le Premier ministre Jean Castex, qui s'est rendu sur les lieux.

En janvier 2015, deux extrémistes islamiques ont tué 12 personnes lors d'une attaque contre Charlie Hebdo, qui a déménagé après des installations dans un lieu non divulgué.

L'auteur présumé de l'attaque d'aujourd'hui, qui a eu lieu vers 11h45 heure locale (10h45 à Lisbonne), a été détenu peu de temps après à Praça da Bastilha, à une courte distance, et environ une heure plus tard, un deuxième suspect a été arrêté. dans le métro.

La presse française a rapporté que le principal suspect est d'origine pakistanaise et âgé de 18 ans, connu des autorités pour des délits mineurs et la possession illégale d'une arme, et le deuxième suspect est d'origine algérienne et âgé de 33 ans.

Le parquet antiterroriste de la France a repris l'enquête sur l'attentat, ouvrant une enquête pour «tentative de meurtre liée à un acte terroriste et à une organisation terroriste criminelle».

La décision, a expliqué le procureur, reposait sur trois facteurs: le lieu de l'attaque, à côté de l'ancienne salle de rédaction du journal satirique, le moment, puisque le procès des complices de l'attentat contre Charlie Hebdo avait lieu à Paris, et le manifesté par l'auteur de l'attentat contre la vie de deux personnes ».

Dans de brèves déclarations à la presse lors de sa visite sur le site, le Premier ministre français Jean Castex a affirmé la «ferme détermination» du gouvernement à «lutter par tous les moyens contre le terrorisme et« son engagement indéfectible »en faveur de la liberté de la presse.

Pendant plusieurs heures après l'attaque, la rue a été bloquée par des dizaines de policiers armés et la population a été exhortée à «éviter la zone».

Les écoles de la zone ont été fermées par précaution et des milliers d'étudiants ont été confinés, car il a été levé en début d'après-midi.

AFE (MDR) // ANP

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