En 2019, la valeur ajoutée brute (VAB) de la foresterie a diminué de 6,5% en volume et de 4,2% en valeur, le poids relatif de la VAB forestière dans l’économie nationale diminuant à 0,4%, le plus bas depuis 2009, selon les comptes économiques de foresterie, publié aujourd’hui par l’INE.

En termes nominaux, la production a diminué de 3,7%, la baisse des valeurs de production de liège (-17,4%) et des services forestiers (-4,7%) étant « déterminante » pour ce résultat, bien qu’en termes de volume en baisse de 5,3%. résulte de la baisse de la plupart des biens, comme le bois de sciage (-6,4 %), le liège (-14,0 %) et les services forestiers et forestiers (-4,6 %).

En termes de valeur, la production a baissé en 2019 (-3,7 %), ce qui, selon l’INE, reflète « fondamentalement » la baisse du liège, de 17,4 %, et des services forestiers, de 4,7 %, et en sens inverse, la production totale de bois. augmenté de 4,1 % en termes nominaux.

L’INE, dans la même publication, rappelle les augmentations de volume 2018, « exceptionnelles » dans la production de la plupart des produits forestiers, reflétant les effets immédiats des grands incendies de forêt de 2017, mais explique que c’est à cause de cette production anormale en 2018, que les coupes et les enlèvements de pin maritime et les services forestiers ont diminué en 2019.

Quant au liège, ce sont les conditions climatiques enregistrées dans certaines régions du pays en 2019 qui ont conditionné la campagne et les quantités extraites, à l’exception de l’institut qui, contrairement à ce scénario général, le bois énergie (‘pellets’, ‘ briquettes et bois de chauffage traditionnels) ont augmenté de 12,6 % en raison de l’activité de l’industrie des granulés.

« Sur le plan structurel, il a été constaté que le bois de concassage reprenait la place d’un produit de plus grande importance relative, changeant sa position avec le liège, son poids relatif augmentant de trois points de pourcentage en 2019 », écrit l’institut.

La production de bois a diminué de 1,4 % en volume et augmenté de 4,1 % en valeur.C’est l’évolution du bois énergie qui a atténué les effets de la baisse du volume de bois de sciage et de broyage, en hausse de 12,6 % en 2019, en raison de la la réactivation d’usines endommagées lors des incendies de 2017.

L’INE précise également que le bois de sciage, composé majoritairement de pin maritime, continue de s’avérer insuffisant comme matière première pour l’industrie du sciage, compte tenu « de la réduction de la superficie de ces peuplements en raison de difficultés de régénération ou de pénurie de nouveaux plantations ».

En 2019, la superficie brûlée de pin maritime était plus importante qu’en 2018 et environ la moitié des arbres avaient un diamètre de tronc trop petit pour être utilisé, l’INE estimant que la production de bois de sciage a enregistré une baisse de volume (- 6,4% ) et, compte tenu de la hausse des prix en situation de pénurie d’approvisionnement, la valeur est supérieure à 2018 (+0,1%).

« Le manque de bois pour approvisionner les usines d’emballage, de meubles et de construction a entraîné une augmentation des importations de bois de sciage et l’aggravation conséquente du solde déficitaire respectif (-28,2 millions d’euros en 2019 et -32,7 millions d’euros en 2020) », lit-on dans la publication. .

En 2020, la balance commerciale des produits forestiers a enregistré un excédent de 2,3 milliards d’euros, inférieur aux 2,6 milliards d’euros enregistrés en 2019, les produits à base de liège formant le groupe en vedette, avec un excédent commercial de 892 millions d’euros en 2020.

Selon l’INE, en 2020, lorsque la pandémie de covid-19 a commencé, les exportations de matériaux et de produits industriels d’origine forestière ont maintenu le poids relatif de 8,6% dans les exportations totales de marchandises.

Quant aux aides versées aux activités forestières, telles que les subventions aux produits, les autres subventions à la production et les transferts en capital, l’INE indique qu’en 2019, il y a eu une baisse de 13,9%, après deux années consécutives de hausse, et que les montants classés dans les subventions, qui comprennent la prime de maintien et la prime de perte de revenus, en baisse de 19,4 %.

La baisse nominale de 4,2% de la VAB et de 21,7% des autres subventions à la production a contribué négativement au revenu net des entreprises (REL) de la foresterie et de l’exploitation forestière en 2019, qui a diminué de 6,5%, atteignant la valeur la plus basse depuis 2010, selon à l’INE.

Dans une analyse comparative entre les États membres de l’Union européenne (UE), en 2018, la dernière année pour laquelle des informations sont disponibles pour l’Union européenne, le Portugal se classait au 11e rang en termes de poids relatif de la VAB forestière et forestière dans la VAB de l’économie nationale (0,5 %), dépassant des pays comme l’Espagne (0,1%), l’Italie (0,1%) ou la France (0,2%).

Vice-président // AE

La teneur en liège motive une baisse de 3,7% de la valeur de la production forestière en 2019 – INE apparaît en premier à Visão.