Le Premier ministre défend que les mesures gouvernementales actuelles ont été suffisantes pour faire face à la crise pandémique actuelle, soulignant qu’il existe « de bonnes conditions pour poursuivre les politiques qui ont produit de bons résultats ».

S’exprimant ce matin à Sines, à la suite du contrat d’investissement de 657 millions de Repsol dans le complexe industriel de Sines, Costa a déclaré que « nous avons réussi à prouver que nous étions capables de faire face à une crise où la résilience des entreprises et de l’emploi était remarquable », a-t-il déclaré. « Contrairement à d’autres crises où nous avons atteint 18% de chômage, nous n’avons jamais dépassé 8% dans la crise actuelle [pandémica] et nous sommes actuellement à 6,4% de taux de chômage », a-t-il déclaré.

« Nous avons de bonnes conditions pour poursuivre les politiques qui ont produit de bons résultats. Comme on dit dans le football, dans une équipe qui gagne, on ne bouge pas », a-t-il conclu.

Le taux de chômage est tombé à 6,4% en août, en baisse de 0,2 point de pourcentage par rapport à juillet et de 1,5 point de pourcentage par rapport au même mois, selon les données provisoires publiées par l’Institut national de la statistique (INE). Selon les données, la population active a diminué de 0,6% par rapport au mois précédent et a augmenté de 3,8% par rapport au même mois en 2020, tandis que la population au chômage a diminué de 4,1% et 20,9%, respectivement.

Le Premier ministre estime que l’investissement de 657 millions d’euros de Repsol dans Sines sera bénéfique pour l’économie locale et nationale car, dans l’accord signé entre le gouvernement et la compagnie pétrolière, il a été considéré comme le « plus gros investissement industriel » de la dernière décennie. En plus de l’investissement de 657 millions, des incitations fiscales allant jusqu’à 63 millions sont prévues.

Ce matin, à Sines, António Costa a renforcé l’importance de cet investissement « non seulement dans l’économie traditionnelle, mais aussi dans la nouvelle économie des données », étant donné que « Sines est un point de narration européenne » pour avoir installé « le premier câble de fibre optique qui relie l’Europe à l’Amérique du Sud » et fera donc « sûrement » de la région « une formidable plateforme pour l’installation de datacenters fondamentaux pour l’économie de demain ».

Il s’agit d’un projet d’Intérêt National Potentiel (PIN) d’agrandissement du Complexe Industriel de Sines de la compagnie pétrolière Repsol, avec la construction, qui devrait démarrer cette année et se terminer en 2025, de deux nouvelles usines de matériaux polymères à haute valeur ajoutée, 100 % recyclable, pour l’industrie automobile, pharmaceutique ou alimentaire, entre autres. Selon le secrétaire d’État à l’Internationalisation, Eurico Brilhante Dias, « on estime qu’à l’heure de la croisière, l’impact direct du projet sur la balance commerciale des marchandises pourrait être très proche de 800 millions d’euros ».