Au premier semestre, la PSP a signalé 2 880 victimes de violences conjugales au programme de téléassistance et plus de 5 800 enfants à la Commission pour la protection de l’enfance et de la jeunesse (CPCJ).

Selon les données publiées aujourd’hui dans un communiqué, au cours des six premiers mois de l’année, la PSP a effectué 32 425 contacts périodiques avec des victimes de violence domestique, 7 462 propositions de mesures coercitives contre l’agresseur et enregistré plus de 8 730 patrouilles de renfort près du lieu de l’événement ou résidence de la victime/lieu de travail.

Dans la note, le PSP indique également qu’entre janvier et juin, il a enregistré 1 733 accompagnements de victimes, sur demande, vers des lieux spécifiques, ayant accompagné 1 170 victimes pour retirer des biens de leur domicile.

846 victimes de violences conjugales ont également été signalées aux structures d’accompagnement et 779 démarches ont été entreprises pour saisir des armes.

Dans la même note, le PSP souligne qu’il reste attaché à détecter, le plus tôt possible, les pratiques de violence domestique, à les signaler aux autorités et à intervenir pour la défense des victimes.

Les données du PSP indiquent que l’année dernière, 10 240 enfants ont été signalés au CPCJ et 5 465 victimes de violence domestique ont été signalées au programme de téléassistance.

62 037 contacts périodiques avec les victimes ont également été promus, 16 049 patrouilles renforcées sur le lieu de survenance/domicile de la victime/lieu de travail et 13 052 propositions de mesures coercitives contre l’agresseur.

Dans la note rendue publique aujourd’hui, le PSP souligne qu’il continuera à prioriser la prévention et la protection des victimes de ce crime, malgré la baisse des signalements reçus entre 2019 et 2021 (13,7% de moins), pour « signaler de manière proactive » les situations dans ce contexte et « permettre un suivi post-victimisation adéquat et la restauration du sentiment de sécurité de l’individu ».

La police ajoute qu’elle utilise déjà la nouvelle version du rapport standard sur la violence domestique, qui introduit un champ pour enregistrer les déclarations faites par la victime/le lanceur d’alerte qui, si elles sont confirmées par la signature, servent de formulaire d’enquête dans une enquête. , ce qui permettra d’éviter de convoquer à nouveau la victime pour confirmer les dires au cours de l’enquête.

Le champ relatif à la volonté de poursuite de la victime/plaignant a également été supprimé, en raison du caractère public du crime.

La PSP rappelle que le signalement des situations directement dans les commissariats ou par e-mail violenciadomestica@psp.pt permet un moyen simple d’alerter, de demander de l’aide et d’informer les autorités, « permettant la collecte immédiate d’informations et une (éventuelle) intervention le plus tôt possible ».

Il mentionne également qu’il a rapproché la police des citoyens, en étendant la disponibilité des espaces dédiés aux victimes de ce crime au niveau national — le premier espace, à Porto, a été ouvert il y a 10 ans et actuellement pour plus d’une douzaine — et le maintien des commissariats insérés dans les grands établissements hospitaliers, certains datant d’un demi-siècle.

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