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Près de 15 000 situations de danger pour les enfants en 2021, pour la plupart dues à des négligences

Selon les données les plus récentes du rapport CASA – Caractérisation annuelle de la situation d’accueil des enfants et des jeunes, se référant à la période comprise entre le 1er janvier et le 1er novembre 2021, 14 495 situations dangereuses ont été recensées « qui se sont avérées déterminantes dans l’entrée ». dans le système hôte.

« Les situations dangereuses identifiées, signalées et évaluées sont le support de la prise de décision par le CPCJ [Comissões de Proteção de Crianças e Jovens] ou par les tribunaux, lors de l’application d’une mesure de promotion et de protection, déterminant le retrait temporaire d’enfants et de jeunes de leur famille/mode de vie naturel et leur entrée dans le système familial ou résidentiel », lit-on dans le rapport qui sera remis aujourd’hui à l’Assemblée de la République.

Parmi les près de 15 000 situations de danger recensées, on dénombre plus de 10 000 cas de négligence, qui représentent 70 % du total, auxquels s’ajoutent 1 522 situations de maltraitance psychologique, 570 cas de maltraitance physique et 413 situations liées à des violences sexuelles.

Parmi les plus de 10 000 situations de négligence, « les raisons qui ont déclenché l’adhésion de l’utilisateur sont les plus expressives dans le manque de supervision et de soutien familial (3 537 | 35 %). L’enfant est laissé seul, seul ou avec des frères et sœurs qui sont aussi des enfants », avec des situations moins fréquentes où la négligence est associée à un comportement à risque de l’enfant ou du jeune, avec 1 009 cas enregistrés, ce qui représente 10 % des total de cas.

De l’analyse des cas de violences psychologiques, il apparaît que la majorité surviennent dans le cadre de situations de violences conjugales (674/44%), dans lesquelles « l’enfant a été exposé à des violences interparentales qui, étant une forme de victimisation, a de graves répercussions sur le développement de l’enfant ou du jeune ».

Dans les cas identifiés de violence sexuelle, il est possible de vérifier qu’il y a une incidence plus élevée chez les femmes (75 %) que chez les hommes (25 %) et dans ces situations, il est vérifié que l’exposition verbale/physique au langage et/ou aux comportements à caractère sexuel représente 50% des cas, il y a aussi 98 cas de viol ou quatre situations de prostitution de l’enfant ou du jeune.

En 2021, 136 mineurs ou jeunes étrangers non accompagnés sont également entrés dans le dispositif d’accueil, 39 pour mendicité, 14 pour suspicion de traite des êtres humains ou 10 cas pour « brimades », tous ces cas, et d’autres, relevant de la typologie « Autres situations ». Il existe également cinq cas d’enfants de moins de 18 ans qui sont entrés dans le système de placement familial parce qu’ils étaient séparés de leurs parents alors qu’ils étaient accompagnés d’un adulte de référence ou d’un autre membre de la famille lors de leur entrée sur le territoire national.

Plus précisément en ce qui concerne les 136 enfants et jeunes étrangers non accompagnés, le rapport indique que « 98 sont entrés au Portugal dans le cadre du programme de relocalisation volontaire en Grèce, 36 sans être couverts par aucun programme, étant donc des mouvements non programmés, et deux dans le cadre d’autres programmes ».

« Dans le cadre de la procédure d’asile, il apparaît que 81 ont demandé une protection internationale, 42 ont bénéficié du statut de réfugié et 12 ont bénéficié de la protection subsidiaire », lit-on également.

Selon le rapport CASA 2021, 6 369 enfants étaient en famille d’accueil, soit près de 5 % de moins qu’en 2020, la plupart en institution et seulement 3,5 % en famille d’accueil.

SV // ZO

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