Lisbonne, 06 avril 2021 (Lisbonne) –

A travers des entretiens avec les dirigeants et les travailleurs de 29 entités de l’administration centrale directe et indirecte, l’étude «L’adaptation des modèles d’organisation du travail dans l’administration publique centrale pendant la pandémie de covid-19: difficultés et opportunités», qui est présentée aujourd’hui, elle cherche non seulement à évaluer comment s’est passée l’adaptation au mode de travail imposée par la pandémie, mais aussi à identifier les forces et les faiblesses, les potentialités et les menaces du télétravail.

Les résultats de l’enquête révèlent que la réduction des contacts en face à face avec les collègues est, pour 78% des fonctionnaires, l’un des points négatifs du télétravail. Mais ce n’est pas le seul: 66% des répondants pointent une augmentation des dépenses sur Internet, l’énergie, les ordinateurs et autres éléments nécessaires pour travailler à domicile, 63% la possibilité de travailler plus d’heures sans s’en rendre compte, avec 57% encore considérant le point négatif le danger d’un plus grand isolement social.

En revanche, la plupart (72%) considèrent le gain de temps en évitant de se rendre au travail comme l’un des plus grands avantages du télétravail, 54% soulignant également l’effet positif sur la conciliation de la vie professionnelle et de la vie de famille. Et 52% qui y voient organisation du travail imposée par la pandémie une contribution à la refonte structurelle des modèles d’organisation du travail dans l’administration publique.

Selon l’étude, parmi les travailleurs qui faisaient du télétravail – et qui ont atteint 68 mille lors du premier accouchement général en 2020 – plus d’un tiers (37,02%) ont déclaré que l’employeur ne leur avait fourni aucun moyen ou équipement pour pouvoir transporter son activité de télétravail.

A ceux-ci s’ajoutent 28,28% qui admettent qu’il y avait une disponibilité partielle des moyens, et 34,7% affirment qu’il y avait disponibilité des moyens et équipements nécessaires au télétravail.

«Parmi les entités étudiées, ce sont les travailleurs des directions générales qui ont été les plus pénalisés par le manque de répartition des moyens technologiques (environ 49%)», précise l’étude, notant que «à partir des données collectées il est évident que sans les moyens technologiques fournis par les télétravailleurs eux-mêmes, le télétravail dans l’administration publique centrale pendant la pandémie se serait avéré beaucoup plus difficile à réaliser.

Cette étude, à laquelle Lusa a eu accès et qui est présentée aujourd’hui dans un «  webinaire  » avec la participation de la ministre de la modernisation de l’État et de l’administration publique, Alexandra Leitão, et du secrétaire d’État à l’administration publique, José Couto, avait réponses de 4445 travailleurs, dans un univers de plus de 42 mille employés de 29 entités telles que l’Autorité fiscale et douanière, l’Autorité des conditions de travail, l’Institut des registres et notaires, plusieurs directions générales et secrétariats généraux de différents ministères ou du Portugal Tourisme.

Même si jusqu’en mars 2020, un peu plus de 1% de ces travailleurs avaient une expérience de télétravail, l’étude indique que presque tous les travailleurs qui devaient travailler à domicile n’ont pas révélé de problème d’adaptation.

«Le niveau de compétences informatiques de la plupart des travailleurs ne s’est pas révélé être un obstacle à la possibilité de travailler dans le télétravail. En effet, sur les 29 entités interrogées, 21 ont déclaré que les connaissances informatiques des travailleurs se sont avérées suffisantes pour pouvoir travailler à distance », souligne l’étude.

Les managers interrogés n’ont pas non plus signalé l’existence de défis inégaux d’adaptation au télétravail de carrière en carrière, ayant indiqué la communication comme le plus grand défi du télétravail, suivi de la coordination des équipes et du problème des équipements.

Interrogés sur le lieu où, à l’avenir, ils pourraient développer leur travail en télétravail, l’écrasante majorité des répondants (88%) «élit le domicile comme lieu de choix».

La majorité (68,86%) est également d’avis que le télétravail favorise la conciliation de la vie professionnelle, familiale et personnelle et seulement 16,69% ​​pensent l’inverse.

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