Le Premier ministre a reçu ce mercredi 16 juin, au Pavillon de la connaissance à Lisbonne, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, pour annoncer l’approbation du Plan de relance et de résilience (PRR) portugais.

« Il ne fait aucun doute qu’il s’agit d’un plan ambitieux et transformateur, avec un impact durable et significatif sur notre économie et notre cercle social, sur tout le territoire et sur la vie des Portugais. Ce n’est pas un plan juste pour répondre à la douleur de cette crise. C’est un plan pour nous permettre d’aller plus vite et plus loin dans la convergence avec l’Union européenne », a déclaré le Premier ministre.

Pour António Costa, l’approbation du PRR est un signe d’unité entre tous les États membres. « Aujourd’hui est le jour où l’espoir se transforme en confiance, dans la certitude qu’il sera possible de lancer, de manière ambitieuse et robuste, la reprise économique dans toute l’Union européenne. L’Europe a su agir ensemble pour mettre la reprise en marche, et ainsi nous avons rempli la devise de notre présidence, un temps pour agir pour une reprise juste, verte et numérique », a-t-il souligné.

Le Portugal a été le premier pays à présenter son plan de relèvement et de résilience et le premier pays à faire approuver son plan. « C’est aussi le moment d’agir, cette fois en interne, ici au Portugal, pour mettre en œuvre ce plan, en assurant non seulement la reprise, mais surtout la transformation de notre pays, en augmentant notre potentiel de croissance, en éliminant les obstacles à notre progrès, en assurant un une économie plus compétitive, des entreprises plus productives, des emplois plus nombreux et de meilleure qualité, décents et avec des droits », a souligné António Costa.

Pour le Premier ministre, c’est aussi un plan pour changer le quotidien des Portugais, avec un Service National de Santé plus fort, des logements plus abordables, moins d’inégalités et une meilleure qualité de vie pour nos personnes âgées. « Nous nous remettons des effets de la crise pandémique, mais nous construisons aussi un pays plus résilient et attentif aux factures générationnelles et assumant l’action climatique et la transition numérique comme moteurs de notre développement », a-t-il souligné.

À la fin de son discours, António Costa a tenu à souligner que ce plan « n’est pas un chèque en blanc », mais plutôt un engagement qui a des buts, des objectifs et des calendriers. « Nous travaillons déjà avec tous les partenaires nationaux pour commencer à mettre en œuvre ce plan de relance et de résilience et nous souhaitons lancer nombre de ces instruments dans les prochains jours », a-t-il déclaré.