Pour Carlos César, les difficultés sont ressenties par tout le monde, sauf « de ce qu’on peut voir » par « quelques grandes entreprises qui, dans le contexte inflationniste actuel, affichent des profits excessifs ou, à tout le moins, exceptionnellement élevés ».

« Ils devraient faire l’objet d’une collecte fiscale extraordinaire, au moins dans la composante qui n’est pas destinée au réinvestissement. Je ne comprends pas pourquoi cela ne se fait pas », a-t-il ajouté, dans une publication publiée sur le réseau social Facebook.

Le Gouvernement a annoncé aujourd’hui une augmentation de l’allocation familiale à un minimum de 600 euros par an et par enfant, pour les enfants des 1ère et 2ème années, et créé une prestation supplémentaire pour les enfants en situation d’extrême pauvreté.

Carlos César a souligné que ce sont « des mesures importantes », auxquelles s’ajouteront à partir du 1er septembre les crèches gratuites.

« Mais il faut faire plus, y compris aussi d’autres secteurs touchés dans leurs revenus, en promouvant, ‘dès septembre prochain’ comme l’a indiqué le Premier ministre le mois dernier, le renforcement du soutien aux familles et aux entreprises, afin qu’elles puissent ‘faire face aux effets de l’inflation ‘ », a-t-il souligné.

Le président du PS a déclaré qu’il doit y avoir un suivi « de très près et dans la limite des finances publiques », sur « les effets qui s’accroissent dans la vie des familles et des entreprises », en agissant « directement, bien que de façon extraordinaire, dans ses revenus et sauvegarder les biens essentiels, par exemple dans le secteur du logement ou l’accès aux soins de santé ».

« Maintenant, c’est bien que le gouvernement se dépêche et qu’il le fasse avec une expression suffisante et adéquate face aux difficultés, qu’elles soient conjoncturelles ou structurelles, que tout le monde ressent », a-t-il lancé.

Dans les mesures « structurelles et non extraordinaires » annoncées aujourd’hui par le gouvernement, la ministre du Travail, de la Solidarité et de la Sécurité sociale, Ana Mendes Godinho, a déclaré que le renforcement de l’allocation familiale, qui couvrira environ 400 000 enfants du 1er et Les classes de 2e, quel que soit l’âge, entrent en vigueur en septembre et seront mises en place de manière progressive, rétroactivement à partir du 1er juillet et achevées en 2023.

Le montant, qui correspond à 50 euros par mois, sera attribué à tous les enfants et jeunes de ces catégories, quel que soit leur âge, contrairement à ce qui se passe aujourd’hui.

Entre les allocations familiales et les prestations de l’IRS, les familles des 3e et 4e tranches recevront désormais un montant minimum correspondant également à 600 euros par an et par enfant, et dans ces tranches la valeur de la famille est variable.

En plus de ce montant, les enfants et les jeunes en situation d’extrême pauvreté recevront également une allocation supplémentaire de 70 euros par mois cette année et de 100 euros par mois à partir de 2023. La mesure concernera environ 123 000 enfants.

Au total, cette prestation correspond à 1.200 euros par an « pour leur permettre de sortir de cette situation critique de pauvreté et créer ainsi un instrument de soutien financier pour favoriser l’égalité des chances », a ajouté la ministre.

Le Conseil des ministres a également approuvé une modification des niveaux des allocations familiales dans le but de « les adapter à l’évolution du salaire minimum », a précisé Ana Mendes Godinho.

Avec ce changement, l’exécutif estime qu’environ 80 000 enfants seront inclus dans les 3e et 4e années.

DMC (MICA) // JH