Selon le diplôme qui entre aujourd’hui au parlement, et auquel l’agence Lusa a eu accès, le BE propose que la prévision du nombre d’emplois, dans les cartes de personnes dans les services ou les établissements, « se réfère à la catégorie d’infirmière spécialisée, soit déterminée. en fonction du contenu fonctionnel de la catégorie, de la structure organique et des besoins exprimés » par le service spécifique ou la formation sanitaire, « ne pas être inférieur à 35 % ».

Le banc du blocus ajoute qu’il doit y avoir « une infirmière gestionnaire par unité ou service avec au moins cinq infirmières ».

« Le nombre de postes de rémunération dans les catégories de la carrière spéciale d’infirmière, ainsi que les niveaux de rémunération correspondants de la grille de rémunération, sont définis dans un délai maximum de 90 jours, après négociation et accord avec les structures représentatives des travailleurs couverts par cette carrière, et avec l’objectif de valoriser les conditions de rémunération actuelles », ajoute le parti.

Le nombre de postes de rémunération dans les catégories de carrière et les niveaux de rémunération correspondants  » sont définis dans un délai maximum de 90 jours, après négociation et accord avec les structures représentatives des travailleurs couverts par cette carrière, et avec l’objectif de valoriser les conditions actuelles rémunération ».

Aussi, « toutes les infirmières titulaires de la catégorie d’infirmière qui, au 31 mai 2019, détenaient le titre d’infirmière spécialisée, passent encore à la catégorie d’infirmière spécialisée », propose le projet de loi présenté par les bloquants.

Le document prévoit également que les infirmières du National Health Service (NHS) ont droit à « un statut de risque et de charge » qui comprend l’existence d’une rémunération supplémentaire, « des mécanismes pour une progression de carrière plus rapide, des jours de repos accrus pour les années de travail, entre autres ».

À l’appui, le Bloc précise que l’année dernière, « il se sont fait entendre, plus que jamais, d’innombrables voix valorisant les professionnels de santé et le NHS », en raison du travail développé dans la lutte contre la pandémie de covid-19 et dans la garantie de la continuité d’autres se soucier.

« Tous ces mots de reconnaissance et d’appréciation sont mérités, le problème est qu’ils allaient rarement au-delà des mots. En effet, la rémunération, les carrières ou les conditions de travail des professionnels de santé et, en particulier, des infirmières, ne se sont pas améliorées. La prime de risque ou la subvention, avec les règles créées par le gouvernement, n’atteignait qu’une minorité et créait des inégalités », complètent-ils.

De l’avis du Bloc de gauche, « les applaudissements et les propos ne se sont traduits par rien de concret », donc, le parti a présenté ce projet de loi, alors qu’il avait déjà proposé d’autres « initiatives législatives récentes pour changer » la carrière des infirmières.

Le changement de carrière « a été fait unilatéralement par le gouvernement et de ce fait, les injustices qui existaient déjà se sont aggravées et la contestation de cette catégorie professionnelle a augmenté, une contestation pleine de raison ».

« L’existence de 11 postes salariaux dans la catégorie de base, conjuguée au fait que le Gouvernement ne prévoit pas la comptabilisation de l’ancienneté des professionnels, fait de la progression salariale un mirage. Sans compter le temps travaillé dans le passé et avec des progressions tous les dix ans, un infirmier aura besoin de 100 ans pour faire toute la progression horizontale de sa carrière », soutiennent-ils.