Selon les données provisoires du Service des étrangers et des frontières (SEF) envoyées à Lusa, 9 615 immigrants légaux résidaient légalement dans la municipalité d’Odemira, district de Beja, dont 2 353 étaient citoyens du Népal et 2 328 de l’Inde, suivis des citoyens bulgares ( 930), la Thaïlande (785) et l’Allemagne (591).

SEF avance que dans la commune d’Odemira, où vivaient 8157 ressortissants étrangers en 2019, les nationalités d’origine indostanique se démarquent, avec l’agriculture, en particulier les serres, le secteur d’activité qu’emploient la plupart des immigrés.

Ce service de sécurité souligne que même lié à cette activité agricole, il y a la présence de certains citoyens européens qui occupent des postes de direction et de direction dans les entreprises.

Selon SEF, la majorité des immigrés restent dans cette région pendant une période qui leur permet «d’obtenir des moyens économiques pour rentrer dans leur pays d’origine et accéder à un meilleur niveau de vie ou y rester pendant de nombreuses années, avec l’objectif immédiat de amener la famille « .

Dans le cadre de ses compétences, la SEF contrôle et inspecte la permanence et l’activité des ressortissants étrangers, non seulement pour des raisons de sécurité, mais aussi pour confirmer l’efficacité des relations industrielles.

SEF déclare que « les employeurs sont vérifiés et inspectés pour confirmer les relations de travail présentées et la permanence effective sur le territoire national des citoyens étrangers, ainsi que pour sauvegarder toutes les consultations de sécurité dans les bases de données nationales et internationales ».

SEF développe également des actions de sensibilisation, d’inspection et d’enquête pénale, sauvegardant la situation d’éventuelles victimes de la traite des êtres humains, en collaboration avec d’autres entités compétentes en la matière, telles que l’Autorité des conditions de travail, la Garde nationale républicaine et la Sécurité sociale.

SEF a révélé aujourd’hui que 32 enquêtes sont actuellement en cours dans plusieurs comtés de l’Alentejo, dont six à Odemira, pour délits de traite des personnes, aide à l’immigration clandestine et augmentation de la main-d’œuvre illégale.

Les données du SEF indiquent également que, depuis 2018, dans la région de l’Alentejo, 11 suspects ont été arrêtés et 37 personnes et 14 entreprises ont été accusées, tandis que 134 victimes de traite des êtres humains à des fins d’exploitation par le travail ont également été signalées au cours de la même période.

SEF déclare également avoir «surveillé de près la permanence et l’activité des étrangers dans l’Alentejo, en particulier ceux qui travaillent dans des fermes intensives».

Le gouvernement a décidé de mettre en place une clôture sanitaire dans les paroisses de São Teotónio et Almograve, dans la municipalité d’Odemira, en raison de la forte incidence des cas de covid-19, en particulier parmi les travailleurs du secteur agricole.

Ces derniers jours, les situations dans lesquelles ces travailleurs agricoles vivent et travaillent ont été dénoncées.

CMP // JMR

Le contenu Plus de 9600 immigrés vivaient légalement dans la commune d’Odemira en 2020 apparaît d’abord à Visão.