Dans un communiqué sur le bilan de ce plan d’urgence, le SEF a indiqué avoir contrôlé environ 3 500 000 passagers et 9 500 vols depuis son entrée en vigueur le 4 juin, dans le but de « renforcer la capacité de contrôle à la frontière aérienne extérieure de l’Union ». l’Union européenne, garantissant la sécurité du Portugal et du reste de l’espace Schengen », et favorisant « la fluidité souhaitée dans le traitement des passagers entrant et sortant du pays par (…) les frontières aériennes ».

Selon le service de sécurité, au cours de la période en question, « des résultats satisfaisants de traitement des passagers ont été obtenus, avec la quasi-inexistence de contraintes notables dans le contrôle aux frontières à l’entrée et à la sortie du pays (…) temps d’attente maximum par passager », malgré le « grand nombre de vols et le volume de passagers ».

Le plan de contingence – basé sur le renforcement des ressources humaines allouées aux aéroports et sur de nouvelles solutions technologiques et opérationnelles – « a permis l’extension du contrôle électronique aux frontières (E-gates) aux ressortissants de pays tiers avec une expression forte en termes de flux touristiques et qui ne représentent pas un risque migratoire ou sécuritaire (États-Unis d’Amérique et Canada), permettant le traitement d’environ 106 000 passagers de ces nationalités dans les cinq aéroports nationaux, au cours des 60 derniers jours ».

Le communiqué met en exergue les résultats opérationnels obtenus et qui ne se limitent pas au traitement normal des passagers aux contrôles aux frontières, indiquant qu’au cours des deux derniers mois, dans le cadre des compétences de la SEF, « plus de 110 documents falsifiés ont été détectés aux frontières aériennes et transportés sur plus de 100 détentions et environ 500 refus d’entrée, la majorité en raison de l’absence de visa adéquat et/ou de l’absence de preuve de l’objet et des conditions du séjour », en plus de « plus de 100 demandes d’asile ayant été déposées et plus de 1 300 mesures détectées « par précaution ».

Le ministre de l’Administration intérieure, qui chapeaute le SEF, avait déjà affirmé le 19 juillet que l’application du plan de contingence été 2022 de l’IATA permettra « une diminution significative » des temps d’attente dans les aéroports en juin et dans la première quinzaine de juillet, passant d’environ deux heures à moins de 60 minutes.

José Luís Carneiro avait déclaré à l’époque, au parlement, que le temps d’attente moyen tout au long du mois de juillet était de 49 minutes, contre 111 minutes en mai.

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