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Une initiative libérale défend le renversement d’Águas do Alto Minho

Dans une déclaration envoyée aujourd’hui à l’agence Lusa, le coordinateur du noyau territorial de l’Initiative libérale de Viana do Castelo, Maurício Antunes da Silva, déclare que «les municipalités adhérentes auraient déjà dû se rendre compte qu’elles sont les principales responsables des abus constants pratiquée par Águas de Portugal (AdP) dans la gestion d’Águas do Alto Minho (AdAM), une société détenue à 100% par des capitaux publics qui a causé de graves dommages financiers à l’économie déjà épuisée des familles de Viennois ».

« Il est encore temps de modifier la main », demande le chef de l’Initiative libérale.

AdAM, société de gestion des réseaux d’étiage et d’assainissement, est détenue à 51% par AdP et à 49% par les communes d’Arcos de Valdevez (PSD), Caminha (PS), Paredes de Coura (PS), Ponte de Lima (CDS- PP), Valença (PSD), Viana do Castelo (PS) et Vila Nova de Cerveira (mouvement indépendant PenCe – Pensar Cerveira), qui composent la Communauté intercommunale d’Alto Minho (CIM).

Trois municipalités du district – Ponte da Barca (PSD), Monção (PSD) et Melgaço (PS) – ont désapprouvé la constitution de ce partenariat.

La nouvelle société a démarré ses activités en janvier 2020, «dimensionnée pour fournir plus de neuf millions de mètres cubes d’eau potable par an, et pour collecter et traiter plus de six millions de mètres cubes d’eaux usées par an, soit environ 70 000 clients».

En avril 2020, la société a suspendu la facturation après la détection d’erreurs de facturation affectant 15000 consommateurs.

La constitution a été contestée par plusieurs partis et la population de certaines communes, qui se plaignent de l’augmentation «exponentielle» des tarifs et du «dysfonctionnement» des services.

Selon l’Initiative libérale, l’entreprise «a été créée avec l’objectif, prétendument, de pouvoir être un facteur de meilleure gestion et de levée de fonds communautaires pour accroître un meilleur service public essentiel, mais« AdAM a été, la première année d’activité, un authentique promoteur de plus d’inégalités, à un moment où le Portugal est précisément confronté à la plus grande crise sanitaire de l’histoire ».

«Au cours de cette année d’existence, l’AdAM a fourni à ses clients des factures astronomiques, des erreurs admises dans plus de 10 000 factures, des emplacements sans eau pendant des jours entiers, le licenciement de l’ancien administrateur exécutif et, plus récemment, la marelle, une facture déguisée comme un consommateur frappé que personne ne peut percevoir », affirme-t-il.

Selon la structure locale du parti, «le but de l’AdAM était de fournir un service plus fiable, efficace et de qualité, grâce à une gestion efficace, mais dans la pratique, il s’est avéré être un véritable« casse-tête »indéchiffrable de la part des consommateurs».

«Pour l’Initiative libérale, les différents doutes liés à la manière dont les municipalités et AdP ont procédé au transfert de la gestion de l’eau des municipalités à une entreprise appartenant à Parpública et Caixa Geral de Depósitos ne peuvent être justifiés que par la nécessité de remanier le Viennois », renforce-t-il.

Pour le parti, «les gâchis constants se traduisent désormais par un prétendu règlement des comptes qui, dans de nombreux cas, se traduit par une augmentation exponentielle des niveaux de consommation sans aucune explication ni cadre légal et sans véritable clarification sur les coupables dans la facturation problèmes qu’AdAM a eu sa première année d’activité ».

En janvier, AdAM a commencé à régulariser la consommation non facturée en 2020, à la suite d’erreurs qui ont touché 15000 consommateurs.

À l’époque, il expliquait que les consommateurs pouvaient régulariser leur consommation «en totalité, via les canaux de paiement habituels, ou de manière fractionnée, simplement en ne procédant pas à un règlement immédiat».

ABC // JAP

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