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TAP indique que jusqu’à 11h00, elle a opéré 41 des 119 vols prévus pour aujourd’hui

En raison de la grève déclenchée jeudi et aujourd’hui par le Syndicat national du personnel navigant de l’aviation civile (SNPVAC), la TAP fonctionne avec des services minimaux décrétés par le tribunal arbitral et ses partenaires.

Sur les 30 vols de service minimum déterminés pour aujourd’hui, la TAP indique qu’elle « a déjà opéré les neuf prévus », avec « un seul vol vers Praia annulé, mais en raison d’un manque de passagers ».

Selon la compagnie, jeudi, premier jour de grève, « les 148 vols programmés ont été effectués, dont 64 pour le service minimum ».

Déclarant « regretter profondément cette situation, qui nuit aux clients, à l’entreprise et au pays », la TAP garantit qu’« elle reste, comme toujours, disponible pour négocier avec le SNPVAC, ainsi qu’avec tous les syndicats ».

À cet égard, il précise qu’il a « accepté neuf des 14 propositions du syndicat et demandé que son assemblée générale soit avancée pour éviter un impact sur les opérations de l’entreprise ».

« Le préavis de grève du personnel navigant commercial a conduit la TAP à annuler 360 vols, une décision prise avec comme priorité la protection des clients », soutient-il, précisant qu' »il a demandé en temps utile à ses passagers de reprogrammer volontairement leurs vols » et que « tous les passagers ont pu pour demander une nouvelle réservation ou un remboursement ».

Demandant « désolé à tous les passagers », la compagnie assure que « tout est fait pour minimiser l’impact » de la grève et « merci pour le professionnalisme de tout le personnel navigant inclus dans les services minimaux, ainsi que les efforts de tous les employés de la TAP impliquée dans cette opération ».

Le personnel de cabine de TAP est en grève aujourd’hui pour le deuxième de deux jours, appelé par SNPVAC, en raison de l’absence d’accord dans les négociations du nouvel accord d’entreprise (AE).

L’équipage de la TAP a décidé, mardi, de maintenir la grève et a également approuvé la programmation d’au moins cinq jours supplémentaires d’arrêt jusqu’au 31 janvier.

Dans la motion votée en assemblée générale des adhérents, mardi, le SNPVAC considère que « la TAP a préféré ‘payer pour voir’ les effets de la grève, plutôt que de restituer aux équipages ce qu’elle leur a pris unilatéralement ».

De son côté, la présidente exécutive de la TAP, Christine Ourmières-Widener, a dit regretter la décision du syndicat, se disant disponible pour essayer de trouver des solutions qui éviteraient de nouvelles perturbations.

La TAP et les syndicats sont en négociation pour la révision de l’AE, dans le cadre du plan de restructuration. La TAP propose des réductions de salaires et des horaires flexibles, entre autres mesures.

Insatisfait, l’équipage de la TAP, en assemblée générale d’urgence du SNPVAC, le 3 novembre, a décidé de poursuivre la grève les 8 et 9 décembre, ainsi que de « rejeter immédiatement la proposition de nouvel accord d’entreprise » présentée par la compagnie aérienne. , ce qu’ils jugent « absolument inacceptable et manifestement réducteur ».

Les membres d’équipage veulent que l’AE actuel soit le point de départ et la base de toute négociation future.

PD (MPE) // EA

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