Les députés ont approuvé aujourd’hui une proposition de modification du PSD au budget de l’État 2022 qui autorise les entreprises à embaucher des travailleurs étrangers, à condition qu’il n’y ait pas de ressortissants ou de résidents pour exercer les mêmes fonctions.

La proposition du PSD a été approuvée aujourd’hui à la Commission du budget et des finances, au parlement, avec des votes en faveur du PS, du PSD et de l’Initiative libérale et des votes contre par BE, PCP, PAN et Chega.

Le budget de l’État pour 2022 (OE2022) suspend la « fixation du quota global aux fins de l’octroi d’un visa de permis de séjour pour l’exercice d’une activité professionnelle subordonnée ».

Avec l’initiative approuvée aujourd’hui, il est déterminé que « les employeurs situés sur le territoire national qui ont l’intention d’embaucher des ressortissants de pays tiers peuvent le faire, à condition qu’il soit vérifié qu’il n’y a pas de citoyens nationaux, communautaires ou étrangers résidant légalement sur le territoire national ». territoire qui peut exercer les fonctions visées, compte tenu du principe de priorité vérifié, à cet effet, lorsque l’offre d’emploi, présentée par l’employeur intéressé par le recrutement international, n’est pas pourvue par des citoyens prioritaires, dans un délai maximum de 15 jours ouvrables, compter de la date de sa soumission ».

Lors de cette deuxième journée de vote sur la spécialité, une proposition de Livre a également été approuvée, qui prône la promotion d’une étude sur l’impact des menstruations sur le travail et sur la qualité de vie.

L’initiative, qui n’a pas eu de voix contre, a recueilli les votes favorables du PS, BE, Iniciativa Liberal et Chega. PSD et PCP se sont abstenus.

L’étude susmentionnée, qui sera promue par le gouvernement au cours de l’année en cours, devrait évaluer « entre autres aspects, l’incidence de maladies telles que l’endométriose, les différentes typologies de symptômes associés aux menstruations, la pauvreté menstruelle et le niveau d’alphabétisation de la population sur le thème ».

En revanche, la proposition du PAN de lutter contre la pauvreté menstruelle, qui prévoyait notamment la distribution gratuite de produits d’hygiène menstruelle, a été rejetée avec des votes contre du PS.

D’autre part, les députés ont approuvé la proposition du PAN, qui prévoit le renforcement des actions « d’appui technique et financier d’un montant de 250 mille euros » pour « prévenir et combattre les pratiques traditionnelles néfastes, à savoir les mutilations génitales féminines et les enfants, mariages forcés » et la reconduction du projet « Pratiques saines – Fin des mutilations génitales féminines ».

Les bancs du PS et BE ont voté pour, aux côtés du député unique du PAN.