Près de 1 500 conducteurs sont sans permis de conduire depuis l’entrée en vigueur du système «points-letter» en 2016, et 2 386 ont perdu tous les points, a révélé aujourd’hui l’Autorité nationale de la sécurité routière (ANSR).

Le système de «lettre à points», qui complète mardi cinq ans d’application, consiste à soustraire des points lorsque des infractions graves et très graves et des délits de la route sont commis, conduisant à la déchéance du permis de conduire lorsque les 12 points sont perdus.

Dans un bilan des cinq années de ce dispositif, l’ANSR précise que, depuis l’entrée en vigueur, 1494 permis de conduire ont été annulés, dont 450 entre le 1er juin 2020 et le 31 mai 2021, soit une augmentation de 43% par rapport au nombre enregistré entre le 1er juin 2016 et le 31 mai 2020.

La sécurité routière exige également que 2 386 conducteurs aient zéro point sur leur permis de conduire, les processus étant «instruits ou en phase d’instruction».

Après avoir soustrait tous les points, le conducteur ne sera sans permis de conduire qu’après qu’une procédure administrative autonome aura été engagée et que la notification de la cassation aura été effectuée, à condition qu’elle ne soit pas contestée devant le tribunal.

L’ANSR rappelle qu’au cours des cinq dernières années du régime précédent, qui a duré jusqu’au 31 mai 2016, «seuls deux permis de conduire ont été annulés».

La sécurité routière indique également qu’au cours des cinq premières années de ce système, des points ont été soustraits à plus de 267000 conducteurs, dont 78804 entre le 1er juin 2020 et le 31 mai 2021, soit une augmentation de 41% par rapport aux quatre années précédentes.

Selon l’ANSR, les infractions qui ont le plus contribué à la perte de points sont l’utilisation du téléphone portable, les excès de vitesse, la conduite sous l’emprise de l’alcool, le non-respect de l’obligation de s’arrêter au feu rouge, la désobéissance au panneau interdit et STOP et passez par la course continue.

Les districts avec une moyenne mensuelle de plus d’un millier d’enregistrements d’infractions administratives sont Aveiro, Braga, Coimbra, Leiria, Lisbonne, Porto, Santarém et Setúbal.

Le système de «lettre de points» prévoit également que les conducteurs qui n’ont que cinq ou quatre points suivent un cours de formation dans un délai maximum de 180 jours à compter de la date de réception de la notification, avec un total de 2719 qui ont réussi pour cette situation dans le dernier cinq ans.

Selon l’ANSR, si les conducteurs ne suivent pas ces formations, le permis peut être révoqué et, au cours des cinq dernières années, 16 conducteurs se sont retrouvés sans permis pour cette raison.

Les données de l’ANSR indiquent que 378 chauffeurs ont suivi la formation et 1 915 sont toujours en phase de notification.

Selon la sécurité routière, 986 conducteurs se sont vus laisser trois points ou moins, ils sont donc tenus de passer un test théorique de l’examen de conduite dans les 90 jours à compter de la date de réception de la notification.

Sur ces 986 conducteurs, 195 ont passé le test théorique, 47 étaient absents et seront sans permis de conduire, dont sept ont déjà vu leur permis révoqué, 279 n’ont pas encore passé le test et 465 sont en phase de notification.

Une étude réalisée par l’ANSR en 2020, révèle que 77% des conducteurs jugent le système utile et que l’utilité du système provient «essentiellement de la capacité reconnue pour pouvoir sensibiliser les conducteurs à l’importance de conduire au mieux. les pratiques ».

Dans le système Point Charter, 12 points sont attribués au conducteur, qui augmentent ou diminuent selon les infractions, et le conducteur se retrouve sans permis de conduire, après avoir perdu tous les points.

Une fois le titre expiré, ces pilotes seront empêchés de conduire pendant deux ans et devront reprendre le permis.

CMP // JMR

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