PAN – People, Animals, Nature a présenté mardi deux projets de loi et un projet de résolution qui visent à réduire la consommation de viandes rouges et transformées, y compris les saucisses, les saucisses, la charcuterie et les boulettes de viande, et à promouvoir un régime à base de plantes. En commun dans les trois diplômes des députés André Silva, Bebiana Cunha et Inês de Sousa Real sont les mises en garde contre le risque lié aux problèmes de santé qui incluent les maladies oncologiques et l’obésité.

Dans le cas du projet de loi qui vise à éliminer les viandes transformées dans les cantines et cafétérias des établissements d’enseignement primaire et secondaire «pour garantir une meilleure qualité des repas scolaires», le PAN défend que, dans un délai maximum de 60 jours, ces cafétérias adaptent les menus de manière à ne pas proposer de plats «qui comprennent, dans leur composition, des viandes transformées ou des denrées alimentaires comprenant de la viande transformée».

La même chose devrait arriver avec vente ou les bars d’école, auxquels il serait interdit de fournir des denrées alimentaires comprenant de la viande transformée, entendues comme « transformées par un procédé de saumure, de séchage, de fermentation ou de fumage ou tout autre processus dans le but d’améliorer le goût ou d’améliorer la conservation », concurrençant l’aliment et Autorité de sécurité économique pour inspecter le respect des normes.

Justifiée par la manière dont «l’obésité infantile au Portugal a montré des valeurs alarmantes» et par le fait que la viande transformée est incluse dans le groupe des facteurs cancérigènes pour l’homme, l’initiative PAN est complétée par un autre projet de loi qui limite la publicité nuire à la santé ».

Ce projet de loi qui vise à changer le code de la publicité, afin de faire des viandes transformées la même chose qui se passe déjà avec des publicités qui encouragent des comportements nocifs pour la santé. Plus précisément, il est stipulé que dans les 180 jours suivant la publication du diplôme, la publicité pour «les viandes transformées ou les denrées alimentaires qui comprennent des viandes transformées, qui contiennent une valeur énergétique élevée, une teneur en sel, en sucre, en acides gras saturés et en acides gras aliments transformés »Est interdit entre 7h00 et 22h30 à la radio et à la télévision.

En outre, le PAN entend que la publicité pour ces produits soit obligée de s’abstenir d’encourager une consommation excessive, de dénigrer les non-consommateurs, de créer un sentiment d’urgence ou de besoin pressant, de transmettre l’idée de faciliter l’acquisition, de transmettre l’idée de bénéfice en consommation exclusive ou exagérée, «compromettant la valorisation d’une alimentation variée et équilibrée et d’un mode de vie sain», associant la consommation à l’acquisition de statut, de réussite sociale, de compétences particulières, de popularité, de réussite ou d’intelligence ». Et il serait toujours impossible d’utiliser dans les publicités « des figures, des dessins, des personnalités et des mascottes, entre autres, qui sont liés à des programmes destinés aux enfants » ou d’omettre les effets néfastes des niveaux élevés de sel, de sucre, d’acides gras saturés et acides gras transformés.

Enfin, le projet de résolution PAN prévoit que l’Assemblée de la République recommande au Gouvernement de mener des campagnes d’information et de promotion des aliments à base de plantes dans les médias, « en vue de prévenir les maladies et de promouvoir la santé ». Et le développement de campagnes destinées à des couches spécifiques de la population, comme les enfants et les jeunes, et l’élaboration et la diffusion publique d’études sur l’impact de ces campagnes sur la modification et l’adoption des habitudes alimentaires de la population.