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OE2022 : La Sécurité sociale enregistre un excédent de 3 358 ME jusqu’en octobre

Les recettes de la Sécurité sociale ont augmenté de 9,1 % et ont atteint 28 387,7 millions d’euros jusqu’en octobre, tandis que les dépenses ont diminué de 0,5 % à 25 030,1 millions d’euros, selon la synthèse publiée aujourd’hui par la Direction générale du budget (DGO).

Dans un communiqué, le ministère du Travail, de la Solidarité et de la Sécurité sociale précise que, « sans tenir compte des mesures covid extraordinaires et des allocations chômage, les dépenses ont augmenté de 1.337,1 millions d’euros par rapport à la même période de l’année précédente (+4,8%) ».

Selon le cabinet de la ministre Ana Mendes Godinho, il y a eu des augmentations des dépenses sur diverses prestations sociales, à savoir les retraites et les compléments (7,8% de plus à 15 614,8 millions d’euros), y compris le complément exceptionnel pour les retraités.

Les dépenses d’indemnités de maladie ont augmenté de 9,3 % d’une année sur l’autre à 695,5 millions d’euros.

Le ministère souligne également le versement d’une aide exceptionnelle de 125 euros aux titulaires de revenus et d’avantages sociaux et une aide de 50 euros par personne à charge, dans le cadre des mesures d’atténuation de l’impact de l’inflation, d’un montant global de 155,9 millions d’euros.

À leur tour, les dépenses de soutien extraordinaire aux personnes les plus vulnérables étaient de 121,1 millions d’euros jusqu’en octobre et les dépenses de la nouvelle garantie de soutien aux enfants étaient de 16,4 millions d’euros.

L’office évoque également la baisse des dépenses enregistrées jusqu’en octobre avec les allocations chômage de 21% par rapport à la même période, à 1.076,3 millions d’euros.

Quant aux recettes, le ministère d’Ana Mendes Godinho précise que la hausse de 9,1 % jusqu’en octobre est associée à des cotisations et cotisations qui ont augmenté de 12 % sur un an, à 17 943,6 millions d’euros.

Concernant les mesures liées au covid-19, l’impact sur la Sécurité sociale s’est élevé à 592,7 millions d’euros, « entraînant une réduction des dépenses de 1.178,2 millions d’euros, par rapport à la même période l’an dernier », peut-on lire dans le communiqué.

La perte de recettes contributives liée à l’exonération du paiement de la Taxe Sociale Unique (TSU) s’élève à 7,9 millions d’euros et les mesures restantes ayant un impact sur les recettes « ne se traduisent pas par une perte de recettes effectives, mais par un report de celles-ci, de sorte que le La Sécurité sociale est également en train de récupérer lesdits montants par le biais de plans de versement ». explique le cabinet.

Du côté des dépenses, l’isolement prophylactique a été la mesure ayant le plus grand impact, s’élevant à 243,0 millions d’euros, suivie des dépenses d’incitation extraordinaire à la normalisation de l’activité des entreprises, qui ont totalisé 129 millions d’euros, avec un soutien extraordinaire au revenu des travailleurs qui a atteint 76 millions d’euros. millions d’euros et avec l’allocation maladie qui atteint 66,2 millions d’euros.

Selon le ministère, le soutien à la reprise progressive d’activité, l’allocation d’assistance aux petits-fils et fils et le ‘calage au chômage’ simplifié ont également eu un impact significatif qui s’élève respectivement à 44,6 millions, 15,3 millions d’euros et 9,3 millions d’euros. .

Le ministère mentionne également que les dépenses avec le versement d’une aide exceptionnelle à la famille étaient de 8,1 millions d’euros jusqu’en octobre.

DF // RBF

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