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Mécanisme national de lutte contre la corruption sur le point de démarrer avec un budget de 2,1 millions (avec audio)

Dans le cadre de la discussion et de l’appréciation dans la spécialité du budget de l’État pour 2023 à l’Assemblée de la République, Catarina Sarmento e Castro a répété l’objectif déjà annoncé en mai, lors du précédent débat budgétaire, et a confirmé l’allocation de 2,1 millions et les démarches entreprises tout au long de 2022 pour le démarrage du MENAC.

« En juin, nous avons réglementé son installation. Entre juillet et septembre, le président, nommé par le président de la Cour des comptes et procureur général de la République, et le vice-président ont été nommés. Entre-temps, le conseil consultatif et le comité de suivi du MENAC ont déjà été constitués et le secrétaire général a été nommé. Les travaux d’adaptation des installations sont également terminés », a-t-il précisé.

Et il a poursuivi, concernant l’instance qui sera présidée par le juge à la retraite António Pires Henriques da Graça : « Tout ce bon rythme permettra que, d’ici la fin de l’année, la MENAC puisse être en mesure de démarrer pleinement, et toujours avec indépendance totale, son activité ».

La création du MENAC a été publiée dans le Diário da República en décembre 2021, à la suite de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption approuvée à l’unanimité par le Parlement lors de la précédente législature. Ce mécanisme est également nécessaire pour la promotion et le contrôle de la mise en œuvre du Régime Général de Prévention de la Corruption (RGPC).

Catarina Sarmento e Castro a également rejeté avoir dévalorisé l’enquête des magistrats judiciaires sur la perception de la corruption et qu’elle ne l’ait mise que « en perspective », réaffirmant la priorité donnée à la lutte contre la criminalité économique et financière. En ce sens, il a considéré que le combat passe aussi par les conseils supérieurs, anticipant des nouveautés pour la juridiction administrative et fiscale.

« L’une des questions qui fait partie du paquet législatif que nous allons bientôt livrer est la loi organique du Conseil supérieur des tribunaux administratifs et fiscaux, qui renforce les pouvoirs de gestion du Conseil, ce qui signifie qu’il sera doté des mécanismes nécessaires pour qu’elle puisse exercer ses fonctions dans la lutte contre la corruption », a-t-il noté.

S’agissant de la question de la corruption, le Ministre de la Justice a également mis en exergue la mise en œuvre de la stratégie nationale à travers le renforcement des professionnels de la Police Judiciaire, le développement et la modernisation technologique des systèmes d’information de cette force policière et la participation du pays aux organisations internationales en la matière. Région.

« Par ailleurs, des investissements très importants sont en cours, notamment dans le cadre du PRR, qui comprennent 64 millions d’euros pour le renforcement direct ou indirect de la lutte contre la corruption et la délinquance économique et financière, jusqu’en 2026 », a conclu le ministre.

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