L’arrêté signé par le secrétaire d’État à la Santé, Diogo Serras Lopes, qui entre en vigueur mardi, détermine « la mise à disposition gratuite d’antipsychotiques simples à administration orale et intramusculaire » et appartenant au « Groupe 2 – Système du système nerveux central ».

Les médicaments doivent être prescrits par des médecins spécialisés en psychiatrie, en psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent ou en neurologie dans les hôpitaux publics.

Son administration est surveillée et relève de la responsabilité des services locaux de santé mentale respectifs, indique le diplôme, soulignant que la fourniture gratuite de ces médicaments constitue « une étape importante dans les processus d’adhésion à la thérapie, avec pour conséquence de réduire les complications respectives ». .

Le diplôme indique que « le Portugal a actuellement une prévalence élevée de maladies mentales, qui sont une cause importante de morbidité avec un impact élevé sur la société ».

Outre les répercussions sur la qualité de vie des patients, puisqu’il s’agit de maladies chroniques, d’évolution variable et fortement invalidantes, ces pathologies ont également un impact important sur le plan socio-économique, ajoute-t-il.

« Les patients atteints de troubles psychotiques, en particulier, présentent souvent des problèmes d’adhésion à la thérapie, justifiant la nécessité d’un suivi régulier par les services de santé, en vue d’accroître l’adhésion au programme thérapeutique, compte tenu de son importance dans le suivi de la maladie », la lectures de diplôme.

Selon l’arrêté, cette démarche doit « obligatoirement englober d’autres soins », en plus de la pharmacothérapie, dispensés par des équipes pluridisciplinaires qui garantissent la continuité des soins.

Conformément aux orientations du Plan national de santé mentale, l’arrêté souligne qu’il est impératif « que des mesures soient prises pour assurer les conditions nécessaires à un suivi efficace de ces patients, en combinant simultanément deux actions : d’une part, réduire les difficultés dans l’accès aux médicaments pour des raisons financières et, d’autre part, s’assurer qu’il y a une supervision du processus thérapeutique par les services de santé mentale ».

Les établissements du NHS où sont prescrits les médicaments couverts par ce régime sont financièrement responsables des redevances respectives.

HN // JMR