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Le trafic d’immigrés est un « problème structurel » et la police intervient parce que la société « échoue »

« Ce n’est pas un problème nouveau, c’est un problème structurel », en termes internationaux, a déclaré aujourd’hui le responsable aux journalistes du commandement territorial GNR d’Évora, où il a présidé l’inauguration de l’espace « Maria e António », la salle rénovée dédié au service client la victime.

En marge de la cérémonie, le ministre a été interrogé par des journalistes sur le fonctionnement de la police judiciaire (PJ), en collaboration avec d’autres entités, qui a permis l’arrestation, mercredi, de 35 personnes appartenant à un réseau criminel qui engageait des travailleurs étrangers. pour l’agriculture dans le Baixo Alentejo.

Sur la question de savoir s’il existe des moyens de police et de surveillance suffisants sur l’ensemble du territoire, notamment dans l’Alentejo, pour contrôler et agir sur ce phénomène de traite des êtres humains et d’immigration clandestine, qui est destiné à l’agriculture, le responsable a répondu que, « en règle générale », le Le gouvernement cherche à « mettre dans la police ce qui devrait être dans la société dans son ensemble ».

« Lorsque la police intervient, c’est le signe que la société dans son ensemble a été défaillante », a-t-il dit, défendant que « la première préoccupation qui doit exister est de savoir si la personne qui emploie » le fait « en respectant toutes les règles requises ». d’employer, à savoir un contrat de travail, des conditions adéquates et dignes pour l’exercice des activités de travail ».

Deuxièmement, « il faut vérifier si les personnes qui sont entrées » dans le pays l’ont fait « de manière régulière ou irrégulière et, pour cette raison même, les forces de l’ordre interviennent », comme le Service des étrangers et des frontières (SEF), le GNR et le PSP, « pour vérifier si ces flux sont réguliers ou irréguliers », a-t-il fait valoir.

C’est « un effort qui doit être combiné de la part de plusieurs entités qui doivent chercher, en premier lieu, à respecter les droits fondamentaux de l’homme, à sauvegarder les droits de l’homme, les droits sociaux et les droits constitutionnels de ceux qui vivent, de ceux qui travaille dans notre pays », a-t-il insisté.

Le ministre a rappelé qu' »un pas très important vers l’avenir » du pays est déjà en train d’être franchi, en « intégrant les responsabilités qui appartenaient à la SEF dans trois corps de police », la PJ, la PSP et la GNR, qui « collaboreront pour assurer la sécurité et la gestion intégrée de la frontière » et « les pratiques illégales et la lutte contre la traite des êtres humains ».

Et « cette architecture du système de gestion des flux migratoires » est en train d’être réformée, avec la création d’une agence pour la migration et l’asile, « créant une plus grande capacité pour le pays à recevoir, accueillir et intégrer précisément » ceux qui cherchent le Portugal, a-t-il dit. .

Les opérations de police « n’appartiennent qu’à une seule dimension de la complexité des phénomènes et des flux migratoires », qui « doit aussi être appréhendée dans sa complexité et sa globalité », a défendu le ministre.

RRL // FPA

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