Dans un communiqué, le SJ affirme qu’il s’agit « d’une communication qui représente un désinvestissement grave et regrettable dans les différentes sociétés du groupe, qui comprend des titres tels que TSF, Jornal de Notícias, Diário de Notícias ou le journal sportif O Jogo ». .

« L’ouverture d’un programme de ruptures amiables de gré à gré […] n’est rien de plus qu’une menace voilée de licenciement, ce que le SJ considère comme inacceptable et injustifiable », peut-on lire dans le communiqué publié aujourd’hui.

Vendredi, dans un « e-mail » envoyé aux travailleurs du groupe, Global Media a fait valoir que « la situation récente, fortement aggravée par la période actuelle de la guerre, a fortement aggravé la situation, c’est pourquoi une nouvelle réorganisation est impérative. business », justifiant ainsi son plan de réduction des coûts de fonctionnement.

Le programme est destiné aux employés des sociétés Global Notícias, Rádio Notícias, Notícias Direct, Naveprinter, Açormedia ou RCA qui sont dans le groupe depuis plus de 12 mois.

« Comme il ressort du document, en cas de non-adhésion volontaire, les travailleurs pourront être couverts par ‘toute mesure de restructuration soumise à un régime moins favorable’ à l’avenir », prévient le SJ, ajoutant que les salariés « ou partent maintenant avec une prime de 10% sur le minimum légal en cas de licenciement collectif ou qu’ils se blessent ensuite ».

Le syndicat dit qu’il « a des raisons de ne pas croire la promesse de l’administration dirigée par Marco Galinha de n’accorder les demandes de congé que dans les cas où ils peuvent être remplacés ou non nécessaires », notant qu’en 2020, ce groupe de « médias » qu’il avait déjà procédé à une restructuration qui a entraîné le licenciement collectif de 81 travailleurs, dont 17 journalistes.

« La menace voilée contenue dans la proposition du Global Media Group représente la poursuite de la gestion de la coupure dans les salles de rédaction, ce qui est inacceptable pour le Syndicat des journalistes », est-il mentionné dans le communiqué.

« Les départs, dans les différentes instances du groupe, notamment de journalistes ayant de nombreuses années d’expérience […] non seulement ils n’étaient pas correctement pourvus, mais la précarité s’est prolongée et les bas salaires se sont répandus », lit-on dans la note.

La SJ considère que le groupe de Marco Galinha « condamne ses titres à une mort lente et douloureuse sur la place publique », « en continuant à choisir de se débarrasser des travailleurs, année après année, comme s’il était possible de faire du journalisme sans journalistes ».

Le syndicat regrette également que la direction de ce groupe « média » n’ait pas accepté de recevoir les représentants des journalistes et reproche au ministre de la Culture, Pedro Adão e Silva, de « ne pas avoir eu le temps » de « prendre conscience des difficultés auxquelles sont confrontés les Media au Portugal, l’accusant d’être, dans cette affaire, en « regrettable alignement » avec sa prédécesseure, Graça Fonseca.

RJP (AAT) // VAM