« Quelles mesures ont été prises par le gouvernement, ou par d’autres organes ayant des responsabilités en la matière, en vue d’établir les faits et les éventuelles responsabilités », lit-on dans une question adressée au parlement par le PSD, adressée au ministre du Travail, de la Solidarité et de la sécurité sociale, Ana Mendes Godinho, publié aujourd’hui.

Dans cette question, datée de jeudi, un groupe de députés sociaux-démocrates, dirigé par Clara Marques Mendes, plaide que l’IEFP « doit enregistrer une élévation éthique sans tache et le strict respect des dispositions légales en vigueur », compte tenu et de la  » montants nationaux et communautaires élevés » qu’elle gère et son « énorme pertinence sur le marché du travail national ».

Les sociaux-démocrates affirment que, « d’après les informations publiées par les médias, le président du conseil d’administration de l’IEFP aurait perçu des avantages sociaux indus, notamment des allocations de chômage ».

« Cette situation, si elle est vraie, est extrêmement grave, d’abord parce qu’il s’agit d’un titulaire de charge publique, avec des responsabilités exécutives dans un institut avec des compétences et une attribution en termes d’emploi », considèrent les députés PSD.

Selon les sociaux-démocrates, « dans un souci de sauvegarde de la bonne réputation de l’institution et de son actuel président, il est important d’avoir une clarification approfondie que la tutelle doit apporter ».

Cette question adressée au ministre du Travail, outre Clara Marques Mendes, a également souscrit à cette question, Nuno Carvalho, Helga Correia, Fernando Negrão, Mónica Quintela et Fátima Ramos, entre autres.

Maria Adélaïde Franco a été nommée, en remplacement, au poste de présidente du conseil d’administration de l’IEFP, dans un arrêté de mai de cette année, signé par le secrétaire d’État au Travail, Miguel Fontes.

Mardi, Jornal de Negócios a rapporté que le « parcours du président de l’IEFP soulève des doutes juridiques », car, « contrairement à ce que l’ordonnance de nomination indique, Adélaïde Franco a perçu des allocations de chômage lorsqu’elle a été licenciée de l’entreprise qu’elle a fondée » — MindsetPlus —  » et qui l’a embauché à nouveau ».

Selon Negócios, Adélaïde Franco a affirmé que les activités qu’elle avait entre-temps dans cette entreprise étaient «ponctuelles» et «non rémunérées», mais même ainsi, «en regardant la législation dans l’abstrait, les avocats concluent qu’il ne peut y avoir aucune activité avec l’entreprise qui a donné lieu à la subvention, même impayée ».

Jeudi, le journal Público a rapporté que l’Institut de sécurité sociale « vérifie l’attribution des allocations de chômage » à l’actuel président de l’IEFP.

IEL // HB