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Le PAN propose de limiter les salaires et les primes pour les postes de haut niveau

Dans un communiqué, le PAN a annoncé la remise du projet de loi à l’Assemblée de la République, supposant que l’initiative surgit « suite à la polémique liée à la démission d’Alexandra Reis et aux indemnités respectives perçues pour le départ de la TAP qui ont provoqué l’indignation de l’opinion publique ». ” .

«Avec cette proposition, il est prévu que, par exemple, il devienne impossible pour les postes de direction de continuer à percevoir une rémunération supérieure au salaire mensuel du Premier ministre ou que les managers puissent se voir attribuer des primes de gestion supérieures à la moitié de la rémunération annuelle. .a gagné », lit-on dans l’exposé des motifs du diplôme.

Le PAN entend également « préciser que, conformément aux dispositions du statut du gestionnaire public, le cumul des postes de direction à la TAP ne donne droit à aucune rémunération complémentaire ».

L’unique membre du PAN défend, dans le diplôme, que « les lacunes existantes concernant la cessation des fonctions supérieures à la TAP soient comblées, dans des termes qui garantissent que cette cessation, lorsqu’elle est au gré du titulaire, ne donne droit à aucune compensation ».

En cas de résiliation d’un commun accord des parties, le PAN propose qu’une « indemnité plafonnée à 12 rémunérations mensuelles » soit accordée et, « dans les autres cas, tels que licenciement ou licenciement pour simple convenance », soit appliquée la dispositions du statut du gestionnaire public.

Dans le projet de loi, le porte-parole du PAN estime que, « deux ans après » l’intervention de l’État dans la TAP, « non seulement le gouvernement n’a pas été en mesure d’exiger l’indemnisation de la gestion de l’entreprise, mais il y a aussi eu des situations dans lesquelles cela, en raison de la la subversion ou la non-application des principes et règles du statut de gestionnaire public et à certaines omissions légales, primes de gestion, rémunérations, avantages complémentaires et indemnités de cessation de fonctions totalement inappropriés — dans leur nature et leur valeur — à une entreprise intervenue par l’État et marquée par des pertes successives ».

« De telles situations remettent en cause l’autorité de l’Etat, n’assurent pas une gestion judicieuse et parcimonieuse des deniers publics, bloquent le contrôle public d’une entreprise à capitaux publics et, bien sûr, mettent en péril la confiance des citoyens dans les institutions démocratiques », défend-il. . .

FM // SF

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