José Alberto Guerreiro, maire d’Odemira a déclaré aux journalistes « qu’il existe un problème (à Odemira) qui va au-delà de celui lié à l’activité agricole mais qui est couvert par celle-ci ». Ses soupçons selon lesquels la petite ville est utilisée par des trafiquants de personnes font l’objet d’une enquête de la part de la police de la PJ. Comme il l’a expliqué, il y a des supermarchés de moins de 200 mètres carrés «qui ont 30 ou 40 employés» dans leurs livres; des espaces pour la vente de boissons «avec dix fois le nombre normal de salariés». Mais il y a «d’autres problèmes étranges», a-t-il dit, faisant référence à «de nombreuses transactions commerciales effectuées en espèces». Plus de cette histoire demain