L’initiative créée par la Fédération européenne des victimes de la route et officialisée par la suite comme Journée mondiale par les Nations Unies, a lieu chaque année le troisième dimanche de novembre et vise à « se souvenir des personnes qui ont perdu la vie ou leur santé sur les routes, comme ainsi que d’éviter la survenance d’autres accidents », lit-on dans un communiqué du ministère de l’Administration intérieure (MAI).

« Bien que le nombre de victimes de la route ait considérablement diminué ces dernières années au Portugal, nous ne pouvons pas nous conformer », ajoute-t-il.

En ce sens, la sécurité routière « est et doit continuer à être assumée comme une priorité et comme un objectif national », rappelle-t-il.

Le communiqué mentionne également que les accidents de la circulation sont des « événements soudains et violents », aux « conséquences tragiques et durables » et aux « coûts familiaux, sociaux et économiques élevés ».

Dès lors, cette date doit aussi être vue comme une « occasion de réfléchir à ce qu’il faut faire pour sauver des vies et nous amener tous, en tant que citoyens, à adopter un comportement responsable », contribuant ainsi à la « promotion de la sécurité routière » et pour le « réduction des accidents sur les routes », lit-on dans la note distribuée.

La secrétaire d’État à l’Administration intérieure, Patrícia Gaspar, se joint à la célébration de la Journée mondiale du souvenir des victimes de la route, ajoute le communiqué de l’AMI.

Aujourd’hui, diverses associations célèbrent la Journée mondiale du souvenir des victimes de la route avec une marche lente à Évora, une veillée devant le parlement à Lisbonne et le lancement d’une pétition pour réduire la vitesse dans les villes.

« L’évocation publique de la mémoire de ceux qui ont perdu la vie et la santé sur les routes et les rues portugaises signifie une reconnaissance, par l’État et la société, de la dimension tragique des accidents, et aide les survivants à vivre avec le traumatisme de souvenirs douloureux résultant de des catastrophes routières. Il rend également hommage aux équipes d’urgence, à la police, aux professionnels de la santé et à d’autres qui font face quotidiennement aux conséquences traumatisantes des accidents », lit-on dans un communiqué des organisateurs, organisé par la Liga das Associações Estrada Viva et l’Associação Gare.

Selon le rapport sur les accidents de la route publié en août par l’Autorité nationale de sécurité routière (ANSR), entre janvier et août, il y a eu 17 668 accidents avec victimes sur le continent, qui ont fait 242 morts, 1 261 blessés graves et 20 630 blessés légers.

L’ANSR indique que les décès ont diminué de 5,5% (14% de moins) par rapport à la même période en 2020, mais les accidents avec victimes ont augmenté de 3,7% (plus de 629) et les blessures graves ont augmenté de 4,6% (plus de 55 ) et le blessés a augmenté de 4% (plus 784).

JS (IMA/CMP) // JH

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