Selon l’organisation, Jazz em Agosto présente cette année un « portrait étendu de ce que Chicago, Lisbonne et New York sonnent aujourd’hui – faisant également une courte escale à Londres, dans ce transit entre certains des endroits où le jazz vit avec un plus impulsion intense et créative ».

La 38e édition s’ouvre avec Irreversible Entanglements, un collectif qui « vise la libération et la justice sociale » et « l’un des grands noms de la maison d’édition International Anthem ». Le collectif, dont le spectacle affiche complet, mêle « une chanson jouée sur des charbons aux paroles cinglantes de la poétesse et militante Maure Mère ».

Jusqu’au 7 août, le festival proposera 12 concerts, qui se répartiront entre l’Amphithéâtre de Plein Air, le Grand Auditorium et l’Auditorium 2 de la Fondation Calouste Gulbenkian.

Dimanche, la voix d’Irreversible Entanglements, Moor Mother, se produira à nouveau en direct, mais cette fois en compagnie de la poétesse et flûtiste Nicole Mitchell. Le même jour, l’artiste multidisciplinaire Rob Mazurek interprète également, avec l’Exploding Star Orchestra, un projet qu’il a fondé en 2005.

Dimanche également, à Livraria Ler Devagar/Jazz Messengers, à LX Factory, il y aura une conversation, animée par le journaliste Rui Miguel Abreu, avec les responsables de l’hymne international. Après la conversation, avec entrée gratuite, il y aura un DJ set, en charge de cet éditeur nord-américain.

Lundi, Jaimie Branch & Jason Nazary et le musicien et artiste visuel Damon Locks doivent se produire avec le Black Monument Ensemble, et mardi, il y aura des performances du guitariste Tashio Dorji et Turquoise Dream.

Mercredi, le Voltaic Trio, qui réunit le trompettiste Luís Guerreiro, le guitariste Jorge Nuno et le batteur João Valinho, et un quartet londonien (Pat Thomas au piano, Joel Grip à la basse, Antonin Gerbal à la batterie et Seymour Wright au saxophone) qui récupère le œuvre d’Ahmed Abdul-Malik.

Pour jeudi, des concerts du guitariste Ava Mendoza et du projet Communion du batteur João Lencastre sont programmés.

Le chef d’orchestre et percussionniste Pedro Carneiro se produit vendredi, en duo avec le pianiste Rodrigo Pinheiro (RED Trio).

Le même jour, le trompettiste Nate Wooley présente « Seven Sorey Moutain VI », le sixième chapitre d’un cycle que le musicien a créé en s’inspirant de l’autobiographie du moine et écrivain Thomas Merton.

Le 6 août, le duo formé par le guitariste Bill Orcutt et le batteur Chris Corsano et le Borderlands Trio, formé par le bassiste Stephan Crump, le pianiste Kris Davis et le batteur Eric McPherson, montent sur scène.

Le 38e Jazz en août se termine avec le New Masada Quartet du saxophoniste John Zorn, dans lequel le musicien a « son fidèle batteur Kenny Wollesen, le bassiste Jorge Roeder et l’impressionnant guitariste Julian Lage ».

Toujours le 7, la bassoniste Sara Schoenbeck et le pianiste Matt Mitchell se produiront en duo.

Des informations sur les horaires et les prix des billets individuels et des laissez-passer pour le Festival de Jazz en août sont disponibles sur www.gulbenkian.pt.

En plus du spectacle d’ouverture, il y en a d’autres qui sont déjà complets.

JRS // MAG