Cette proposition de modification des statuts en vigueur depuis 2019, auxquels Lusa avait accès, est également souscrite par les candidats qui composent la liste dirigée par Inês Sousa Real à la Commission politique nationale (CPN) et prévoit la constitution d’un Conseil de discipline. , un organe «composé de trois ou cinq membres» nommé par le conseil.

Si cet amendement aux statuts est approuvé au VIIIe Congrès du parti, il appartiendra au Conseil de Discipline d ‘«évaluer les plaintes pour infractions disciplinaires présumées, découlant de toute violation des obligations prévues dans les statuts du PAN et dans ses règlements, fonctionnant comme un exemple d’instruction et d’exercer une compétence disciplinaire au niveau national ».

L’organisme sera également chargé d ‘«ouvrir le processus d’enquête respectif, de donner une connaissance immédiate au CPN», de le conduire et «d’instituer le processus disciplinaire respectif à la demande des conseils nationaux, régionaux, de district, municipaux ou par des affiliés / os» et « déduire les frais ou décider de clore le dossier ».

«Une fois la procédure disciplinaire terminée, renvoyer l’affaire ainsi que son avis sur la décision finale et les éventuelles sanctions accessoires, au CPN», lit-on dans la proposition, qui ajoute que «à partir des délibérations du Conseil de discipline, un recours peut être fait au Conseil national de juridiction « .

Un autre des amendements proposés aux statuts est que les représentants des structures locales font également partie du CPN – l’organe de pilotage politique du PAN entre les congrès.

Actuellement, cet organe est composé de 27 membres effectifs élus au congrès et le candidat à la fonction de porte-parole souhaite qu’il comprenne également un représentant de chaque commission politique de district et de chaque structure régionale autonome (qui jouit d’une autonomie politique, organisationnelle et financière), ainsi que comme par un représentant de la structure jeunesse, qu’ils proposent également de créer.

Dans les nouveaux statuts, Inês Sousa Real souhaite également, comme elle l’avait déjà annoncé, définir la limitation du mandat du porte-parole à trois mandats consécutifs et qu’elle incombe à «la représentation du parti, y compris la représentation légale».

L’amendement proposé vise également à créer un Secrétariat national permanent qui, contrairement au Conseil de discipline, ne constitue pas l’un des organes du parti.

Cette « structure fonctionnelle et autonome » a une fonction exécutive, « répond fonctionnellement à la Commission politique permanente » et sera chargée « d’assurer la gestion administrative et les ressources humaines », de coordonner les secrétariats restants et de préparer le budget, le rapport et les comptes.

Cette proposition de modification des statuts vise également à créer la jeunesse du PAN, le CPN étant mandaté pour «la mise en œuvre et la régulation de la structure».

Un autre changement est l’inclusion d’un paragraphe qui prévoit que le PAN « peut intégrer des associations avec d’autres partis politiques ou avec d’autres organisations internationales qui partagent la même matrice idéologique ».

En ce qui concerne les fonctions des membres, l’amendement proposé prévoit également qu’ils peuvent démissionner de leurs fonctions, «pour un motif sérieux et justifié», et «la transition des fonctions exercées doit être garantie».

Le document indique également que les responsables de la fonction politique s’ils ont «trois absences consécutives injustifiées ou cinq interpolées aux réunions de l’organe» pour lequel ils ont été élus risquent de perdre leur mandat.

Le VIIIe Congrès PAN est prévu les 5 et 6 juin, à Tomar, et la liste du leader parlementaire actuel est la seule qui va voter lors de la grande réunion du parti.