« Il y a une autre circonstance ici qui a également été décidée (…) qui a à voir avec le fait que l’Institut est disponible pour soutenir les autorités locales, les organisations de producteurs forestiers et les propriétaires eux-mêmes dans la réalisation d’actions de vente de bois », a déclaré Nuno Banza.

Le responsable de l’ICNF s’adressait aux journalistes à Pombal, lors d’une réunion à laquelle ont participé le secrétaire d’État à la conservation de la nature et des forêts, João Paulo Catarino, et les maires des municipalités des régions du Centre et de Lisbonne et de la vallée du Tage, ainsi qu’Oliveira de Azeméis ( région Nord), dont les communes ont été touchées cette année par des incendies qui ont brûlé plus de 500 hectares. Des maires d’autres municipalités de la communauté intercommunale de la région de Leiria ont également participé.

Nuno Banza a souligné que, « avec la nécessité de s’assurer que les pertes par incendie, dans le cas de la valeur de la matière ligneuse, ne soient pas déphasées », l’État, à travers l’ICNF, apportera « un soutien à l’organisation des ventes de lots de bois brûlé et pour l’organisation de ventes aux enchères publiques, pour vendre ce bois, au cas où il y aurait intérêt ».

« La mesure, qui est nouvelle, est le fait que, s’il y a une circonstance dans laquelle les valeurs sont inférieures à la valeur commerciale du bois, l’État achètera ce bois et la destination la plus probable est qu’il être incorporé dans le sol en tant que ressource matérielle qui crée de meilleures conditions pour que le sol se régénère plus rapidement », a-t-il précisé.

Selon Nuno Banza, c’est une mesure qui était prévue dans le passé, mais qui n’a jamais été appliquée, « parce que, vraiment, ce n’était pas nécessaire », c’est-à-dire que « la valeur du bois brûlé des arbres qui ont été vendus a toujours été garantie ». le retour d’une valeur qu’elle était marchande ».

Reconnaissant que les propriétaires sont concernés « en ce qu’il y a une telle dépréciation de la valeur qu’il y a une perte supérieure à ce qui est la valeur commerciale », Nuno Banza a garanti que, « au cas où cela se produirait », l’ICNF procède à l’acquisition de le bois et son intégration au sol.

En plus de cette initiative, Nuno Banza a souligné « une dimension très immédiate qui a à voir avec la stabilisation d’urgence », qui a déjà commencé dans une partie des territoires touchés par les incendies, avertissant qu’il faut prendre « des mesures avant que cela ne commence ». à la pluie », notamment en matière de stabilisation des conduites d’eau ou des talus, « pour éviter que les conséquences des incendies ne soient encore plus graves ».

Selon le président de l’ICNF, un rapport de stabilisation d’urgence « sera publié immédiatement », pour « identifier quelles sont les mesures nécessaires à prendre », dont certaines sont menées par l’ICNF, l’Agence portugaise de l’environnement et les municipalités, et d’autres sous compromis.

Le président de l’ICNF a déclaré qu’à la suite d’un changement législatif, « il est possible d’établir des contrats-programmes à court et moyen terme, afin qu’avec les municipalités et avec les organisations de producteurs forestiers, des mesures soient prises sur le terrain , immédiatement ou à court terme, qui prévoient la préparation du territoire, l’enlèvement du bois brûlé et l’enlèvement des arbres en danger ».

Nuno Banza a ajouté que cette mesure « n’a pas encore d’allocation définie », précisant qu' »elle résultera d’une enquête sur les besoins identifiés », et que le financement devrait provenir du Fonds environnemental.

« A cette mesure, il faut ajouter une mesure déjà mieux connue, qui a à voir avec le soutien du PDR [Programa de Desenvolvimento Rural] pour les territoires incendiés, que nous voulons intervenir après avoir réussi à avoir cette intervention dans un délai plus court », a-t-il ajouté.

Albergaria-a-Velha, Alvaiázere, Castanheira de Pera, Ansião, Figueiró dos Vinhos, Belmonte, Marinha Grande, Covilhã, Pedrógão Grande, Estarreja, Porto de Mós, Ferreira do Zêzere, Fundão, Guarda, Leiria, Oliveira de Azeméis, Ourém, Pinhel, Pombal et Seia étaient les municipalités représentées à la réunion.

SR // JEF