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Gouvernement : un questionnaire de 36 questions couvre les trois dernières années et

Le questionnaire de vérification préalable à remplir par les invités des Ministres ou Secrétaires d’Etat comporte 36 questions, couvre les trois dernières années d’activités et s’étend au foyer.

Les questions sont contenues dans une annexe qui fait partie de la résolution du Conseil des ministres approuvée aujourd’hui, à laquelle l’agence Lusa a eu accès.

Les 36 questions sont réparties en cinq domaines – activités actuelles et passées, empêchements et conflits d’intérêts, situation patrimoniale, situation fiscale et responsabilité pénale – et répondent à des situations qui ont récemment conduit à des limogeages au sein du Gouvernement.

Par exemple, aux questions 13 et 14, la personne invitée doit répondre si, oui ou non, « elle a exercé, au cours des trois dernières années, des fonctions dans des entités publiques ou dans lesquelles l’État a une fonction pertinente » et si, en la même période, « il a été bénéficiaire de tout type d’incitation financière ou fiscale, de nature contractuelle, accordée par une entité publique nationale ou de l’Union européenne ».

En cas de réponse affirmative, il doit indiquer « quelle fonction il occupait et dans quelle entité » et « le motif de la cessation de la fonction, et si, du fait de cette cessation, il a perçu une quelconque indemnité qui, compte tenu de la nomination au poste proposé, doit restituer, en tout ou en partie », ainsi que « l’avantage accordé ; l’origine de l’avantage accordé ; ainsi que l’entité qui a accordé l’avantage ».

Dans la partie situation patrimoniale, il s’interroge sur les revenus d’origine nationale – en référence à la dernière déclaration de l’IRS – mais aussi s’il « a des revenus d’origine étrangère » et « des comptes bancaires basés à l’étranger », pour déterminer les recours éventuels aux paradis fiscaux.

Dans ce cas, il convient d’indiquer « l’origine respective, notamment si ces revenus proviennent de pays, territoires ou régions bénéficiant d’un régime fiscal nettement plus favorable, ainsi que l’entité payeuse » et également « l’origine des revenus sous-jacents à la l’acquisition de cet actif ».

En matière de responsabilité pénale, quiconque est invité à exercer des fonctions gouvernementales doit informer des condamnations « pour toute infraction pénale ou administrative » dont il a fait personnellement l’objet ainsi que des condamnations appliquées à la personne morale dont il intègre les organes ou intégré ou qu’il a géré ou détenu.

Selon une source gouvernementale, cette question porte sur les amendes de la Commission du marché des valeurs mobilières (CMVM) ou de la Banque du Portugal.

Toujours dans ce chapitre, la question est posée si le candidat « a un type quelconque de procédure judiciaire, administrative ou disciplinaire en cours dans laquelle il est directement ou indirectement (impliquant l’un des membres de son ménage) impliqué » et aussi si « il est conscient que toute situation dans laquelle, directement ou indirectement, il a été impliqué fait l’objet d’une enquête pénale ».

D’autres questions sont de savoir si « elle est insolvable » et si « toute société dans laquelle elle détenait le capital social et/ou était administrateur au cours des trois dernières années est insolvable ».

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