« Au total, 632 kilos ont été saisis : « 62 kilos de coques, 103 kilos de coques et 467 kilos de palourdes japonaises, d’une valeur estimée à 8.173 euros », dans l’aire de service de Vouzela, arrondissement de Viseu, précise le communiqué de presse.

Selon le document, l’Unité de contrôle côtier (UCC), par l’intermédiaire du sous-détachement de contrôle côtier d’Aveiro avec le renforcement du détachement de transit de Viseu, a procédé lundi à la saisie des bivalves.

L’interpellation a eu lieu dans le cadre d’un contrôle routier, a expliqué une source du GNR à l’agence Lusa, lorsque les militaires du Détachement de transit ont constaté que « le fourgon en question était très bas » et ont fini par être ciblés pour contrôle.

« Lors de l’inspection, les militaires ont trouvé, à l’intérieur de la soute du véhicule de tourisme léger, plusieurs sacs en filet contenant des bivalves vivants sans aucun document prouvant leur origine », a-t-il expliqué.

Outre la saisie, « deux hommes, originaires de la région d’Aveiro, et une femme, de la région de Viseu, âgés entre 27 et 47 ans ont été identifiés », et une infraction administrative a été préparée qui « peut s’élever à 3.750 euros ”.

L’infraction administrative est « pour le transport de bivalves vivants sans être accompagné d’un document d’enregistrement et pour le non-respect, à toutes les étapes, des obligations relatives à la commercialisation des produits de la pêche », explique le communiqué.

Selon le document, le transport des bivalves nécessite une documentation « quant à leur traçabilité et des informations sur les lots » prenant en compte « la nécessité de connaître l’origine et leur trace » avant qu’ils n’atteignent le marché.

« Les bivalves sont connus pour être toxiques et il doit y avoir une documentation prouvant leur origine. Il est nécessaire de comprendre tout le processus par lequel ils sont passés, car s’ils ont des niveaux de toxicité supérieurs aux valeurs indiquées, ils constituent un risque pour la santé publique », a expliqué la source du GNR.

L’absence de dépistage, a-t-il poursuivi, « ne permet pas de savoir si les bivalves proviennent d’une source autorisée pour la récolte ou non » et, comme ils sont encore vivants, « ils ont été renvoyés dans leur habitat naturel », en l’occurrence, à l’estuaire d’Aveiro.

Le communiqué du GNR prévient que « la capture, le dépôt et l’expédition de ce type de bivalves, sans être soumis à une purification ou à un contrôle d’hygiène, peut mettre en danger la santé publique » et, pour cela, « le document prouvant l’origine qu’il est indispensable de empêcher l’introduction de formes irrégulières dans la consommation ».

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