La Fédération nationale des enseignants (Fenprof) prévient que si le «bloc de négociation» avec le ministère de l’Éducation se poursuit, elle appellera à avril «une action de rue», dans un modèle à définir la semaine prochaine.

Dans un communiqué envoyé aujourd’hui à l’agence Lusa, la structure syndicale se plaint du manque de réponse de la tutelle aux «processus de négociation» dans le cadre de la négociation collective.

«Afin de maintenir cette attitude anti-business du ministère de l’Éducation, qui est à l’origine de la traînée hors des principaux problèmes affectant les enseignants et le fonctionnement normal des écoles, Fenprof appellera, pour avril prochain, à une action de rue, dont la date et les contours seront, dans la semaine prochaine, en discussion dans leurs syndicats », informe l’organisation syndicale, dans la même note.

Le calendrier, le rajeunissement du personnel enseignant, la préretraite et la retraite des enseignants, le système de concours, les questions de sécurité et de santé au travail liées à l’enseignement en présentiel ou à la progression vers les 5e et 7e niveaux de carrière en sont d’entre eux des problèmes que Fenprof a l’intention de voir résolus.

À la suite de la réunion des 4 et 5 mars du secrétariat national, la structure syndicale a décidé de déposer une plainte auprès du Médiateur «pour l’absence de négociation, à ce jour, de l’envoi de postes vacants pour la progression vers les 5e et 7e niveaux de carrière. Et pour les peines aggravées qui pèsent sur les enseignants retenus aux deux niveaux précédents ».

Fenprof fera également la promotion d’une pétition, adressée au gouvernement, avec des propositions qui, selon lui, devraient être incluses dans le plan de retour à l’éducation en présentiel, «afin de garantir une bonne sécurité sanitaire dans les écoles, la reprise des apprentissages et l’équité dans l’évaluation des étudiants, des étudiants cette année encore une fois exceptionnelle ».

L’organisation représentative des enseignants annonce son intention de poursuivre les actions de «dénonciation et lutte contre la précarité» et propose de promouvoir une action «dénonçant et exigeant des mesures pour mettre fin à la précarité des chercheurs».

Il est également prévu de délivrer, à l’Assemblée de la République, la pétition contre la municipalisation et de faire une enquête, jusqu’à la fin du 2e trimestre scolaire, sur les progrès du désamiantage des écoles du pays.

Fenprof va également «collecter des informations, à travers une enquête, sur les conditions dans lesquelles les enseignants de l’Education Spéciale et d’Intervention Précoce restés en activité sur place ont développé cette activité, dans le but de présenter des propositions pour la période exigeante qui reste à remplir. .jusqu’à la fin de l’année scolaire ».

Les dépenses liées au télétravail, notamment à l’acquisition de matériel par les enseignants, sont une autre préoccupation de Fenprof, qui «continuera à agir avec diligence et à agir» à cet égard.

AYR // HB

Lusa / Fin.

Le Fenprof content de l’action de rue en avril si le «bloc de négociation» avec la tutelle se poursuit apparaît d’abord à Visão.