À la suite de la suspension de ses fonctions de deux de ses principaux dirigeants, le géant du pouvoir EDP est confronté au statut d’arguido dans l’affaire du ministère public concernant des «loyers excessifs» imputés via un système de contrats prétendument corrompu appelé CMEC.

Dire des rapports, EDP n'est pas le seul nom dans la chaleur montante du projecteur.

Les enquêteurs seraient prêts à citer l'ancien secrétaire d'État de centre-droit (PSD) Artur Trindade, "en raison de l'embauche de son père par EDP".

Le processus du CMEC tourne dans des cercles apparents depuis des années.

L’ancien ministre de l’économie socialiste, Manuel Pinho, est déjà un «arguido», accusé conjointement avec le président suspendu Carlos Mexia et le directeur João Manso Neto d’avoir indûment profité à EDP pour un montant d’environ 1,2 milliard d’euros.

Ces nouveaux développements semblent avoir pris EDP par surprise.

Dit negocios en ligne », interrogé par RTP, EDP n'a pas souhaité faire de commentaires. "Nous n'avons pas été informés de cette initiative processuelle des Contrats d'Acquisition d'Energie / Coûts de Maintien de l'Equilibre Contractuel (CMEC) donc nous ne pouvons faire aucun commentaire", a indiqué un communiqué de la firme.

Pour une partie du contexte de cette affaire, cliquez ici.

natasha.donn@algarveresident.com