Selon la source officielle de la compagnie ferroviaire, sur les 85 trains programmés jusqu’à 14h00, 45 ont été effectués, et au cours de la journée le niveau des suppressions devrait diminuer.

Les dessertes minimales prévues aujourd’hui (20 trains) ont toutes été réalisées, précise la même source.

Les lignes urbaines de Porto comprennent les lignes de Braga, Guimarães, Marco de Canaveses et Aveiro.

A partir de 17h00, selon les prestations minimales décrétées, de Porto-São Bento à Braga, les trains sont programmés à 17h40, 18h40 et 19h45, à Guimarães à 18h25, à Marco de Canaveses à 17h30, 18h30 et 19h30 et à Aveiro à 17h45, 18h50 et 19h50 (dans ce cas, depuis Porto Campanhã).

Dans le sens inverse, les services depuis Aveiro sont programmés à 5h18, 18h18 et 19h18, depuis Braga à 18h34 et 19h35, depuis Guimarães à 19h53 et depuis Marco de Canaveses à 18h00. :14 et 19h14.

CP-Comboios de Portugal avait estimé, mercredi, que les trains urbains en provenance de Porto, Coimbra et Celta n’auraient pas lieu jeudi, veille de São João, en raison de la grève.

L’entreprise avait également prévenu « pour la période comprise entre le 23 00h00 et le 24 juin 07h00 », « des perturbations très importantes pourraient survenir le 23 juin, avec un fort impact sur les jours avant et après, sur tous les services avec origine et/ou destination dans le nord du Portugal, Coimbra et Linha do Oeste ».

Car aujourd’hui, dans la grève appelée par le Syndicat national des travailleurs du secteur des chemins de fer (SNTSF), de la Fédération des syndicats des transports et des communications (Fectrans), des services minima ont été décrétés par la Cour d’arbitrage du Conseil économique et social, selon les informations de le transporteur, au contraire, de ce qui s’est passé pour la grève de jeudi, appelée par le Syndicat itinérant d’examen commercial des chemins de fer (SFRCI).

Le SFRCI a confirmé jeudi qu’il y aurait une « suppression totale » de tous les trains urbains à Porto et Coimbra en raison de la grève déclenchée par cette structure, des suppressions ayant également lieu sur le long terme.

Le SFRCI conteste la « différence de traitement » et le « manque d’équité » vis-à-vis des travailleurs de l’ex-Entreprise de maintenance du matériel ferroviaire (EMEF), qui a été intégrée à la CP.

A cette grève s’ajoute l’arrêt du Syndicat National des Travailleurs du Secteur Ferroviaire (SNTSF), de la Fectrans, des heures supplémentaires, du travail les jours fériés, du travail en repos hebdomadaire, du travail avec manque de repos aux termes de l’Accord d’Entreprise et également du huitième heure de service.

Lundi, la Fectrans et le SNTSF ont menacé d’avancer contre le CP devant la justice, parlant de « discrimination » à l’encontre des travailleurs de l’ex-EMEF.

JE (ALYN) // MLS