Selon les données transmises aujourd’hui par le ministère de l’Administration intérieure (MAI) à Lusa, le PSP – qui contrôle les vols en provenance de l’espace Schengen (Espace européen de libre circulation des personnes) – et le Service des étrangers et des frontières (SEF) – qui contrôle les voyageurs en provenance de pays hors de l’espace Schengen – entre le 1er et le 28 décembre, ils ont inspecté 1 003 354 passagers (724 499 Schengen/278 855 non-Schengen), arrivant sur 9 075 vols (6 659 Schengen/2 416 non-Schengen), entraînant 1 776 infractions administratives.

Sur les 1 776 avis d’infraction, 1 093 ont été dressés par la PSP et 683 par la SEF, huit citoyens s’étant vu refuser l’entrée au Portugal pour ne pas avoir présenté de test à l’arrivée, puisque seuls les citoyens de nationalité sont autorisés à passer le test à l’aéroport. Portugais, étrangers résidant au Portugal et personnel diplomatique.

Depuis le 1er décembre, tous les passagers arrivant au Portugal par voie aérienne sont tenus de présenter un test d’infection négatif avec le coronavirus SARS-CoV-2 ou un certificat de rétablissement de la maladie covid-19 lors du débarquement.

Les passagers des vols intérieurs, les enfants de moins de 12 ans et les équipages sont dispensés des tests obligatoires, PCR ou rapide.

Le nombre de compagnies aériennes sanctionnées pour avoir transporté des passagers sans test négatif ni certificat de récupération depuis le 1er décembre reste à 38, à l’instar du bilan réalisé lundi par le MAI.

Les compagnies aériennes qui transportent des passagers sans test négatif encourent une amende comprise entre 20.000 et 40.000 euros par passager et les voyageurs sont également passibles d’une infraction administrative, entre 300 et 800 euros, pour ne pas avoir présenté de test à l’arrivée.

Aux frontières terrestres, également depuis le 1er décembre, les citoyens des pays extérieurs à l’Union européenne et des pays de l’UE considérés comme à risque rouge ou rouge foncé ont besoin d’un test négatif ou d’un certificat de récupération. Les citoyens des pays de l’UE considérés comme à risque faible ou modéré doivent être munis d’un certificat de vaccination, de test ou de récupération pour entrer au Portugal.

Dans ce contexte, le GNR et le SEF ont effectué jusqu’au 28 décembre 7 123 opérations de contrôle aléatoire aux frontières terrestres pour s’assurer que des tests ont été effectués pour le covid-19, selon l’AMI. En conséquence, 45 145 contrôles ont été effectués dans des véhicules légers et marchandises, des motos, des trains, des bus, résultant en 32 infractions administratives faute de test ou de certificat de récupération.

L’AMI mentionne également que 411 tests de diagnostic ont été effectués aux frontières terrestres.

Le Portugal continental est dans un état de calamité depuis le 1er décembre en raison de l’augmentation du nombre de cas et ces règles frontalières sont en vigueur jusqu’au 9 janvier 2022.

Au Portugal, depuis mars 2020, 18 921 personnes sont décédées et 1 330 158 cas d’infection ont été enregistrés, selon les données de la direction générale de la santé.

Une nouvelle variante, l’Ómicron, considérée comme inquiétante et hautement contagieuse par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a été détectée en Afrique australe, mais depuis que les autorités sanitaires sud-africaines ont alerté le 24 novembre, des infections au niveau des cheveux ont été signalées. moins, étant dominant au Portugal.

JGO (CMP) // HB

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