L’utilisation d’un masque à l’étranger n’est plus obligatoire aujourd’hui, mais la Direction générale de la santé (DGS) recommande de l’utiliser dans certaines situations, comme les foules, lorsqu’il n’est pas possible de maintenir une distance physique et par des personnes vulnérables.

Dans une orientation diffusée aujourd’hui sur l’usage du masque, qui devient facultatif à l’étranger et recommandé dans certaines situations, pour prévenir le covid-19, la DGS conseille son utilisation « lorsque la survenue d’agglomérations de population est attendue ou lorsqu’il n’est pas possible de maintenir la distance physique recommandée ».

La DGS recommande également son utilisation dans la rue par les « personnes les plus vulnérables », à savoir « atteintes de maladies chroniques ou d’états d’immunosuppression à risque accru de covid-19 sévère », chaque fois qu’« elles circulent en dehors de leur lieu de résidence ou de séjour habituel ».

A titre indicatif, la DGS rappelle que l’utilisation d’un masque « est une mesure efficace pour prévenir la transmission du SARS-CoV-2 », soulignant que, malgré la fin de l’utilisation obligatoire à l’étranger, l’utilisation de ce masque « continue d’être une mesure importante pour contenir l’infection, en particulier dans les environnements et les populations à plus grand risque ».

Le port du masque restera obligatoire « dans les établissements d’enseignement, d’enseignement et de crèche », dans « les espaces et établissements commerciaux et de prestation de services », dans « les bâtiments publics ou publics », dans « les salles de spectacles, cinémas ou assimilés » en  » transports collectifs de voyageurs » et « sur les lieux de travail, lorsque la distanciation physique n’est pas possible ».

Le port du masque restera également obligatoire dans les « établissements d’hébergement pour personnes âgées (ERPI), les unités du Réseau national de soins intégrés continus (RNCCI) et autres structures et réponses résidentielles pour enfants, jeunes et personnes handicapées, demandeurs et bénéficiaires de la protection internationale et l’accueil des victimes de violences conjugales et de traite des êtres humains ».

Il est également obligatoire de porter un masque par les personnes « atteintes d’une infection au SRAS-CoV-2 ou présentant des symptômes évocateurs » de la maladie et par les personnes considérées comme « contact d’un cas confirmé de covid-19 », sauf lorsqu’elles sont seules « dans leur lieu d’isolement ».

L’obligation de porter un masque dans la rue, qui touche désormais à sa fin, a duré au total 318 jours depuis le vote de la loi le 28 octobre 2020, en pleine pandémie de covid-19, le diplôme ayant été renouvelée trois fois par le Parlement, ce qui ne se produira pas maintenant.

La fin du port obligatoire du masque dans les espaces publics extérieurs intervient le jour où expire le dernier diplôme approuvé par le Parlement et promulgué par le Président de la République, le 11 juin, pour une durée de 90 jours, avec l’Assemblée du République n’ayant pas proposé son renouvellement.

La direction générale de la santé avait déjà avancé à Lusa qu’elle révisait les orientations sur l’utilisation des masques, qui sont désormais facultatifs à l’extérieur et recommandés dans certaines situations, notant que, dans « des situations particulières, à savoir des agglomérations prévisibles ou potentielles de personnes, contextes spécifiques et situations cliniques particulières », le masque serait recommandé.

Lors d’une audition mercredi, au parlement, à la demande du PSD, sur le caractère obligatoire des masques, la directrice générale de la Santé, Graça Freitas, a signalé comme exceptions le maintien de l’utilisation des masques dans les cours de récréation dans les écoles, ainsi que comme dans les populations de grappes et lors d’événements en plein air.

« La transmission indirecte du virus se fait par accumulation d’aérosols et évidemment cette voie est bien moins efficace à l’extérieur qu’à l’intérieur. Dans tous les cas, la recommandation est que, dans les clusters et dans des contextes particuliers », le masque soit utilisé, a déclaré Graça Freitas lors de l’audition à la Commission éventuelle de suivi de l’application des mesures de riposte à la pandémie de la maladie covid-19. .

Dans l’orientation publiée ce jour, la DGS confirme que, « dans le cas des établissements d’enseignement et d’enseignement », le masque « est fortement recommandé pour les enfants âgés de 6 à 10 ans, ou pour les élèves de 1er cycle, quel que soit leur âge », tant que comme les enfants « se sont « entraînés à l’utilisation » et utilisent correctement les masques » et « la surveillance d’un adulte est garantie », leur utilisation est déconseillée aux enfants « âgés de 5 ans ou moins ».

La Direction Générale de la Santé fait des recommandations sur l’utilisation des masques et il appartient à l’Assemblée de la République de déterminer leur utilisation obligatoire.

À son tour, l’Association des médecins de santé publique (ANMSP) a défendu le maintien de l’utilisation des masques pour prévenir le covid-19 et la grippe, et pour un hiver « plus contrôlé », permettant au NHS de reprendre le retard de l’activité de soins.

« L’Association nationale des médecins de la santé publique continue de suggérer que, surtout dans cette phase hivernale que nous sommes sur le point d’entrer, le masque continue d’être un équipement de protection individuelle utilisé par tout le monde ou presque afin que nous puissions nous protéger, pas seulement du covid -19, mais aussi de la grippe », s’est défendu le président par intérim de l’ANMSP, Gustavo Tato Borges, dans des déclarations à Lusa.

PTA (CMP/NS/HN) // PTA

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