Les projets de résolution – qui n’ont pas force de loi – comptaient sur des votes en faveur de tous les partis et des députés uniques, avec seulement l’abstention du PS et l’absence du seul député de Chega, André Ventura.

La résolution présentée par le PSD est composée de vingt mesures qui visent à promouvoir la santé mentale des nouvelles générations, comme la création d’un «chèque psychologue» et la montée en puissance de ces professionnels dans le système éducatif.

La formation du corps professoral et du personnel scolaire à l’identification des troubles mentaux potentiels chez les jeunes, le renforcement du volet curriculaire dédié à la promotion de la santé mentale dans la scolarité obligatoire ou le renforcement de l’embauche de psychologues scolaires, en vue de respecter le ratio de , au moins un psychologue pour 750 étudiants, sont d’autres recommandations faites par les députés sociaux-démocrates au gouvernement.

Quant au Bloco de Esquerda, il recommande à l’exécutif de mettre en œuvre les mesures prévues dans le budget de l’État pour 2020 et qui n’ont pas été mises en œuvre, telles que «la généralisation des équipes communautaires de santé mentale», «la création de réponses hospitalières en psychiatrie dans tous les hôpitaux aigus »ou« la distribution gratuite d’antipsychotiques ».

Les bloqueurs souhaitent également que le gouvernement conclue le recrutement de psychologues entamé en 2018, pour créer des «programmes de prévention et de traitement de l’anxiété et de la dépression», des lignes de soutien régionales et nationales, exigeant que l’exécutif réponde «aux conséquences immédiates et futures qui la pandémie a et aura dans la santé mentale ».

Parmi les sept mesures proposées par le PCP figurent une «plus grande implication des soins de santé primaires dans la prévention et le traitement des troubles dépressifs et de l’humeur» à travers une consultation, dans les centres de santé, «spécifiquement dédiés au diagnostic précoce», le renforcement des professionnels de cette domaine, «un plan spécifique de prévention du suicide réactif aux crises économiques et sociales» et aussi des initiatives de lutte contre la stigmatisation et la discrimination des personnes atteintes de maladie mentale.

Le banc CDS-PP exhorte le gouvernement à «enquêter d’urgence» sur les besoins de la zone, «notamment en matière de ressources humaines, d’unités de prise en charge résidentielle et d’insertion sociale et d’équipes de soutien à domicile», suggérant également des systèmes de soutien à la formation psychologique des professionnels de santé ou «Une campagne nationale de sensibilisation et de prévention des problèmes de santé mentale».

People-Animals-Nature (PAN) recommande également plusieurs mesures, parmi lesquelles «un suivi psychologique spécifique pour les aidants informels», la création d’équipes avec des spécialistes du domaine pour les professionnels de santé, la prévention des situations d’épuisement professionnel ou encore réalisation d’une étude nationale pour évaluer l’impact de la crise du covid-19 sur la santé mentale au Portugal.

L’unique adjoint de l’Initiative Libérale avance avec 11 mesures, parmi lesquelles, la réalisation d’études épidémiologiques «de population pour enquêter sur la 1ère manifestation ou aggravation d’une pathologie psychiatrique préexistante», soit chez des patients infectés, soit chez des contacts et des proches de patients, et la création d’équipes de contact avec la Sécurité sociale et l’IEFP «pour surveiller la proximité avec les citoyens qui ont souffert d’une forme d’instabilité du travail» lors d’une pandémie.

La députée non inscrite Cristina Rodrigues (ex-PAN) recommande la création d’un «contrôle psychologique», en collaboration avec l’Association portugaise des psychologues «dans le but d’accroître l’accès de la population aux soins de santé en psychologie et de réduire les inégalités et les structures existantes. barrières »et le renforcement des consultations en santé mentale par visioconférence.

Parmi les dix mesures également présentées par Joacine Katar Moreira (ex-Livre) figurent la mise en œuvre de «programmes de prévention et de traitement de l’anxiété et de la dépression», le renforcement des professionnels de la santé mentale dans les établissements scolaires, ainsi que la création d’un « ligne de soutien psychologique pour les professionnels de santé et autres intervenants essentiels dans le contexte d’une pandémie virale ».

ARYL (SMA / JF / FM) // JPS

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