Il n’y a pas d’informations officielles sur qui a soumissionné, ni de date de fin de l’enchère, mais on s’attend à ce que l’attribution des licences 5G (cinquième génération) ait lieu jusqu’à la fin du mois, c’est-à-dire jusqu’à la semaine prochaine.

Si la vente aux enchères, qui a débuté le 14 janvier, s’était terminée aujourd’hui, ajoutant les enchères des entrants (84,3 millions d’euros), l’Etat aurait une entrée de trésorerie de plus de 349 millions d’euros (valeur indicative de 237,9 millions d’euros).

Le montant final alloué à l’enchère dépend des lots qui sont alloués au cours du processus et s’ils sont achetés au prix de réserve.

Au jour qui clôt le 50e jour principal des enchères, les propositions représentaient aujourd’hui une augmentation d’un peu plus de 900 milliers d’euros par rapport aux 263,8 millions d’euros de mardi.

La bande 3,6 GHz, avec 40 lots, est la seule à avoir enregistré des évolutions, totalisant 110,1 millions d’euros aujourd’hui, contre 109,2 millions d’euros enregistrés lors de la session précédente.

L’offre principale comprend les opérateurs Altice Portugal (Meo), Nos, Vodafone Portugal et également Dense Air, et vise à attribuer des droits d’utilisation des fréquences dans les bandes 700 MHz, 900 MHz, 2,1 GHz, 2,6 GHz et 3,6 GHz, après une première phase exclusivement pour les nouveaux entrants.

Depuis le quatrième jour des enchères, un seul lot de la bande TNT libérée (700 MHz) – qui comprend six lots – reste sans offre et est le seul de l’ensemble de l’enchère.

Ainsi, dans la bande 700 MHz, le prix de l’offre reste à 19,2 millions d’euros. Au total, les offres totalisent 96 millions d’euros.

Toujours dans la bande 900 MHz, les quatre lots disponibles continuent de ne présenter aucune évolution du prix de réserve, l’offre des opérateurs restant à 24 millions d’euros.

La bande 2,1 GHz, qui était la plus intéressée jusqu’au 18 janvier, avec une offre atteignant 10,405 millions d’euros (le prix de base était de deux millions d’euros), est montée le septième jour à 10,616 millions d’euros, une valeur qui demeure aujourd’hui.

Dans la bande 2,6 GHz, dont les trois lots totalisaient 23,7 millions d’euros du 16 février au 3 mars, la valeur de l’offre précédente, 23,9 millions d’euros, a été maintenue aujourd’hui.

Dans une phase précédente, le processus d’appel d’offres pour les nouveaux entrants s’était déroulé pendant huit jours, ce qui avait abouti à une entrée de trésorerie de 84,3 millions d’euros le dernier jour (11 janvier).

Les nouveaux entrants peuvent bénéficier d’un accès national en itinérance aux réseaux des opérateurs déjà installés, quelle que soit la qualité du spectre qu’ils acquièrent, selon les conditions de l’enchère.

Le processus a été largement contesté par les opérateurs historiques, impliquant des poursuites, des mesures de précaution et des plaintes à Bruxelles, considérant que le règlement comporte des mesures «illégales» et «discriminatoires», ce qui encourage le désinvestissement.

ALU // EA